Réalisé par Deza Nguembock, « Miroir de mon âme » a été projeté en avant-première à la presse parisienne le 13 octobre 2011.
Ce film documentaire bouleversant de 52mn, traite d’une question primordiale :
le handicap est-il antonyme de la beauté ?
« On peut être handicapé et être beau » répond Deza Nguembock.
Durant plusieurs années, la réalisatrice aura mis en oeuvre le projet « Miroir de mon âme ».
Deza Nguembock et son équipe, ont porté leur choix sur quatre modèles, avec des handicaps plus ou moins lourds.
Benoît, Marie, Nicolas et Deza elle-même, principaux protagonistes, ont accepté de se laisser filmer dans leur quotidien.
Une vie faite de dépassement de soi, et d’acceptation de son corps, malgré les préjugés.
Vaincre le regard des autres
Nicolas Bissardon est hyperactif. Il est en charge du développement du média Handicap.fr. Malgré son handicap rare, Nicolas a séduit une ravissante jeune femme avec qui il vit une belle romance.
Marie Decker, chef d’entreprise, épouse et mère épanouie, a grandi avec un corps qu’elle a vu se déformer au fil des jours. Ce corps qu’elle a longtemps, détesté, elle l’assume aujourd’hui.
Deza Nguembock, handicapée depuis son enfance à cause d’une maladie. Son corps difforme est devenu un atout. Elle le considère non plus une cyphoscoliose sévère, mais plutôt comme une œuvre sculptée par sa mère.
Benoît Walther a appris à vivre avec sa jambe amputée. Il a réussi à vaincre le regard des autres sur son handicap.
On oublie moins facilement une image, qu’une phrase, et les messages portés par une vidéo dépassent tous les discours. L’image étant un puissant vecteur d’intégration, « Miroir de mon âme » est un film-documentaire à voir absolument.
C’est un film qui contribuera certainement à éveiller les consciences sur le handicap. Car, « la personne handicapée ne doit plus être perçue comme un être misérable, qui inspire la pitié, mais un être qui inspire le courage, l’espoir et la force ».
Source : trouvé ici




3 juillet 2012
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