Auteur des archives | Catherine

À propos de Catherine

Vous êtes hospitalisé(e) ? en Centre de Rééducation, Maison de Retraite pour une longue durée ? vous êtes alité à votre domicile ? votre mobilité est réduite ? L'un de vos proches est hospitalisé et vous avez envie de lui offrir Quelques moments de réconforts ? Ayez le réflexe Socio-Esthétique : "La beauté-thérapie c'est prendre soin du regard que l'on porte sur soi" PeauAime c'est aussi le bien-être à domicile pour toute personne souhaitant prendre soin d'elle sans avoir à ce déplacer en institut, et ainsi, profiter en toute tranquillité d'un moment de "re-peau". OFFREZ VOUS LE LUXE DE VOUS FAIRE CHOUCHOUTER A LA MAISON ! Je dispense également des formations Socio-Esthétique (uniquement pour les adultes handicapés, usagés d'ESAT) enregistrée sous le N° d'activité 11 95 05318 95

Belle année 2019

1 janvier 2019

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Je vous souhaite une année qui pétille,

une année qui émeut, qui envole.
Une année bienveillante.

Une année qui bouscule surprend fait grandir.
Une année qui nous amène là où on ne l’attendait pas.

Qui nous éveille.
Une année à se battre pour ses rêves et ses convictions.
Une année pour soi, à soi.

Pour se retrouver, pour aller à l’essentiel, pour dire “je t’aime”.

Je vous souhaite une année folle poétique audacieuse joyeuse.

Catherine

Pain cocotte au cook expert

18 novembre 2018

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Ingrédients : 

500 gr de farine (type 55 par exemple..)
300 gr d’eau
25 gr de levure fraîche à 2 sachets de levure sèche
75 gr de mélange céréales (graines de tournesol, courges, pavot, sésame, lin, avoine….)
10 g de sel

Et bien sûr, une cocotte  en pyrex

Préparation  au cook expert : 

Dans le bol du cook expert mettre l’eau et la levure. Programmez 2 min 30 à 37°C vit.2.

Verser ensuite la farine puis le sel  programmez « boulangerie » puis  « pain/brioche » avec le pétrin XL
Rajoutez les 75 gr de céréales et relancez le programme.
Sortir la pâte du bol, formez une boule et la poser dans la cocotte en pyrex avec couvercle.

Laisser reposer pendant 45 min à 1h ou plus, il faut qu’elle ait doublé de volume. (si il ne fait pas très chaud allumez votre four quelques minutes a 50°C, éteignez le et mettez-y votre saladier pour aider à la pousse).
Quand le pâton à doublé de volume, bien rabattre la pâte et former son pain, selon la forme de votre cocotte.

Le poser dans la cocotte farinée, le grigner, le mouiller avec les mains ou un vaporisateur et mettre un peu de farine pour faire joli à la fin.
Fermer la cocotte avec son couvercle et laissez reposer encore jusqu’à ce que la pâte double de nouveau.

Mettre la cocotte dans un four à 240° (th.7) et programmer 50 min à 1h.

(je me suis rendu compte à la découpe que j’avais oublié de mettre les graines… )

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Age & cancer

14 novembre 2018

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6 Décembre

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Grossesse à Haut Risque

21 octobre 2018

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Jacob et Serge sont nés à 34 semaines d’aménorhée,

Delphine ma collègue infirmière vient de me faire parvenir ce petit mot reçu au poste de soin.

J’adore mon métier !

 

Jacob & Serge

 

 

 

Kit pour préparer les croquettes de son chat

13 octobre 2018

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https://www.lavantgardiste.com/accessoires-de-cuisine/5756-kit-pour-preparer-les-croquettes-de-son-chat.html

Je vais commander ce kit dés que j’aurais trouvé si les recettes sont suffisament équilibrées et être certaine que mes poilus n’auraient pas de carences si je passe aux croquettes faites maison.

Je n’achète plus de croquettes en super marché après avoir lu sur leur composition.
Les croquettes bio ne sont pas données, et j’ai envie de voir s’ils aimeraient des petites croquettes maison.
J’ai un bouftout qui vas valider à coup sur, et une petite difficile qui a été nourrie au biberon elle aime particulièrement les goûts chimiques et elle j’aimerais beaucoup qu’elle ce nourrisse mieux.

DESCRIPTION

  • Kit pour préparer les croquettes de son chat
  • Contient : un moule en silicone, un guide avec une centaine de recettes, une boite de conservation en métal
  • A vous de découvrir la recette préférée de votre chat
  • Il est primordial de couvrir l’ensemble des besoins nutritionnels du chat. Si vous souhaitez préparer exclusivement ses repas, consultez un vétérinaire.

 

 

Sidérant !

4 octobre 2018

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J’ai trouvé cet article dans le Marie-Claire du 21 septembre 2018

Les enfants du personnel de la rédactions ont donnés un echantillon de cheveux pour voir s’il s’y trouvait des pecticides.
Les résultats sont juste hallucinant, sidérant, anormaux, dangereux pour l’avenir et la santé de ces/nos enfants.

Je me permet un copier/coller de l’article par ce qu’à un moment il vas bien falloir arrêter de nier l’évidence !
à partir de demain (le 5 octobre) il sera possible de ce faire dépister pour 160€ ici : http://toxseek.fr/

 

Malgré les promesses du président de la République, le glyphosate, pesticide dont 9 000 tonnes sont déversées chaque année dans nos cultures, classé cancérogène probable par l’Organisation mondiale de la santé, n’a pas été interdit. Les lobbys de l’industrie des pesticides, qui rapporte deux milliards d’euros par an en France, ont remporté une nouvelle bataille dans la guerre qui les oppose aux militants écologistes mais aussi aux nombreux scientifiques et citoyens inquiets.

Ont-ils au moins lu, avant de la jeter à la poubelle, la tribune « Faites passer la santé de nos enfants d’abord », du scientifique Baskut Tuncak2 ? Le rapporteur spécial des Nations unies sur les produits et déchets dangereux s’y alarmait du fait que « nos enfants grandissent exposés à un cocktail toxique d’herbicides, d’insecticides et de fongicides. » Dans leur nourriture, leur eau, leurs parcs et cours de récréation… Cette exposition dans l’enfance serait « une “pandémie silencieuse”, responsable de maladies et de handicaps ».

Des pesticides, conservateurs et polluants plastiques dans les cheveux

Quand j’ai soumis, à Marie Claire, l’idée de tester les enfants de la rédaction, à l’instar des politiques, même les plus sceptiques ont tout de suite accepté. Poussées par la curiosité, l’angoisse, l’envie de les protéger. Eux et tous les autres. Les six enfants, âgés de 4 à 18 ans, sont devenus, après prélèvement de deux mèches de cheveux, les pionniers d’un nouveau test tout juste mis à disposition du public, ToxSeek3. Et nos lanceurs d’alerte. « Nous avons déjà pratiqué des tests sur des travailleurs de la vigne, des riverains des champs agricoles, des politiques, explique François Veillerette, de Générations Futures. Sur les analyses de cheveux, on était sur 150 molécules. Ce nouveau test permet, lui, un screening très large : 1 800  polluants organiques et 40  métaux et métaux lourds. C’est vertigineux, ça ouvre des horizons. »

Vertigineux, c’est le sentiment produit par la lecture des analyses de nos jeunes cobayes : entre 40 et 62 molécules chimiques ont été dépistées chez chacun d’entre eux. Pesticides, conservateurs, polluants plastiques, parabens, médicaments… « Ces produits, même à faible dose, ont un effet de perturbateur endocrinien et présentent des risques cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques et/ou neurotoxique », alertent leurs rapports d’analyses toxicologiques.

« On n’est pas dans la toxicité aiguë mais chronique, explique Matthieu Davoli, cofondateur de ToxSeek. Ce n’est pas la dose qui fait le poison, mais la fréquence d’exposition à des polluants toxiques. En analysant une mèche de cheveux de 3 cm, nous dépistons les polluants auxquels nous avons été exposés les trois derniers mois. L’objectif est d’identifier les sources fortes d’exposition pour les extraire de nos vies. »

Du bio… pas si bio

Alors qu’il feuillette les rapports, derrière les noms mystérieux des molécules se dessinent en creux le mode de vie et l’environnement de nos enfants : Isaure, 13 ans, aime les cosmétiques, Violette, 8 ans, est trop exposée à un anti-moustique, Octave, 5 ans, cumule des pesticides, Sasha, 4 ans, a des parents fumeurs adeptes de barbecue… Au magazine, nos réactions sont à la hauteur des découvertes : amusées quand on devine que l’uranium naturel dépisté chez Marpessa, 12 ans, provient de l’obus de la guerre de 14 transformé en vase sur sa table de chevet ; chez Isaure, des céramiques anciennes qui décorent son appartement ; et chez Violette, de celles qu’elle fabrique en activité périscolaire.

Inquiètes quand la molécule alerte de Sasha, 4 ans, la furanacrylic, est encore inconnue au bataillon toxicologique, ou quand de nombreux insecticides sont dépistés chez plusieurs de nos jeunes lanceurs d’alerte. Et stupéfaites quand on découvre que Marpessa et mon fils, Marty, 18 ans, ont, à un niveau d’exposition « alerte », deux mêmes pesticides sur les milliers existants : le diazinon et le metolcarb, le second étant retiré du marché aux Etats-Unis et en Europe, mais encore utilisé au Vietnam dans la culture du riz. Comment peuvent-ils être contaminés par les mêmes polluants organiques sans se connaître ? L’énigme n’aura pas été longue à résoudre : comme nous, les parents de Marpessa consomment bio à 90 %. Nous achetons la même marque française de riz biologique, importé d’Asie, dans la même boutique bio.

Nos certitudes sur les bienfaits de cette agriculture vacillent. Pour le toxicologue médical Nouredine Sadeg, président du comité scientifique de ToxSeek, cette coïncidence alimentaire est « phénoménale ! C’est une donnée difficile à trouver, les sources sont tellement diverses ». Quant aux interrogations sur les dérives du bio, il tempère : « Un vin bio peut contenir des traces de pesticides, mais sachez qu’un vin non bio subit 50 à 80 épandages. L’Etat français ne peut pas tout contrôler. Surtout que, pour éviter de dépasser le seuil autorisé, la stratégie consiste à ne plus utiliser un pesticide à forte dose mais un mélange d’une vingtaine à faible dose. Les pesticides touchent aujourd’hui 100 % de la population. Il y a cinquante ans, les quantités produites par l’industrie étaient infiniment plus petites. Le vrai problème existe depuis quinze ans, c’est récent. »

Nos enfants appartiennent à la génération pesticides

Nos enfants, hélas, sont la génération pesticides. « Deuxième pays européen après l’Espagne a en utiliser le plus, 90 % de nos rivières, 60 % à 70 % de nos nappes phréatiques sont contaminées, déplore François Veillerette. La prise de conscience est réelle mais lente. Un beau plan Ecophyto a été lancé en 2008 afin de réduire de 50 % les pesticides avant 2018. Résultat : leur utilisation a augmenté de 12 % ! C’était sur la base de l’engagement volontaire, pas une obligation dans la loi… »

Il y a pourtant urgence, dans un monde où les sources de contamination se multiplient. « Avant, c’était l’usine qui rejetait des métaux lourds, explique le Dr Sadeg. Aujourd’hui, avec les colorants à base de métaux lourds dans des vernis à ongles, ou le marbre artificiel de nos cuisines, les nouvelles technologies et nos téléphones mobiles, les nanoparticules vendues par millions de tonnes dans le monde entier, on entre dans une contamination large. D’où l’intérêt d’un screening large pour dépister les sources de pollution. » Et ainsi mieux protéger la santé de nos enfants.

« Une partie des maladies chroniques, des troubles du neuro-développement qui surviennent aujourd’hui chez les enfants, confirme l’épidémiologiste environnemental Rémy Slama, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, est due à des facteurs environnementaux : particules fines en suspension dans l’air, résidus de pesticides, métaux lourds comme le plomb, ou polluants organiques persistants. »

Son étude, menée sur 529 garçons et leurs mères, a montré que l’exposition pendant la grossesse à certains phénols et phtalates est associée à des modifications de la croissance et du comportement entre 0 et 5 ans. « Nous sommes notamment inquiets à propos du triclosan, un biocide utilisé comme antibactérien dans les savons et les dentifrices, que nous retrouvons chez la plupart des femmes enceintes. Il semble diminuer la croissance du périmètre crânien des fœtus mâles, il perturbe l’axe thyroïdien, essentiel au développement du cerveau. »

Chez ToxSeek, Matthieu Davoli est pragmatique : « Nous réagissons tous différemment face aux polluants et, pendant la croissance, pour nos enfants, les risques sont beaucoup plus importants. Nous parlons de fenêtres de susceptibilité. C’est bien pour les plus jeunes qu’il faut agir. » « Et pour cela, poursuit le Dr Sadeg, il faut des critères objectifs grâce à la collecte de données. Les tests étant “pseudonomysés”, nous allons créer un forum où les “ToxSeek followers” aideront à remonter les sources de contamination pour enrichir notre base de données. » Du côté des militants écologistes, on se met à rêver : si demain 50 000 citoyens découvrent leur contamination par le glyphosate et se mobilisent, il y a fort à parier que les députés seront plus nombreux que le 29 mai dernier dans l’hémicycle pour voter, cette fois, son interdiction.

Ce que nos enfants ont dans leurs cheveux

  • Sasha, 4 ans : contaminé par 51 molécules à risque

Sidérant ! dans 3 - Informations : sasha-portrait

Crédits : Vincent Desailly

Sasha, fils unique, vit à Paris avec son père et sa mère dans un quartier très urbain (10e arrondissement). Il va au parc tous les soirs. Il déjeune à la cantine et, chez lui, aime tout ce que l’on met dans son assiette. C’est très souvent bio. Il va de temps à autre à la campagne, près de champs agricoles. Sa mère est responsable de la production à Marie Claire.

Niveau d’exposition « alerte » : furanacrylic acid (aucune information).
Niveau d’exposition fort : 10 molécules.
Niveau d’exposition faible : 40 molécules.
Métaux lourds : titane, lanthane.

La réaction de Sarah, sa mère :  »J’ai angoissé quand j’ai reçu ses analyses : aucune info sur la molécule alerte (furanacrylic acid) ; je ne peux donc pas agir. En revanche, j’ai supprimé son bracelet anti-moustique (picaridine) et réduit sa consommation de pommes de terre (quinacetol). Il faut que l’on soit plus vigilant sur la fumée de cigarette (son père et moi fumons) et sur les émanations des barbecues (acrylamide), c’est la saison. Je ne suis pas une militante écolo, mais j’ai accepté pour protéger les enfants. »

  • Isaure, 13 ans : contaminée par 40 molécules à risque

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Crédits : Vincent Desailly

Isaure vit à Paris avec son père, sa mère et son frère aîné. Elle déjeune à la maison, et souvent à l’extérieur avec ses amies. Elle ne consomme pas bio. Mais varié, sans aliment interdit. Les meilleurs produits et la junk food. Elle adore les fruits, les parfums et les cosmétiques. Elle a un chat. Elle pratique le judo et la natation. Et part régulièrement dans la campagne en Auvergne. Sa mère est directrice de la rédaction.

Niveau d’exposition « alerte » : pyrocatéchol.

Niveau d’exposition fort : 8 molécules.

Niveau d’exposition faible : 31 molécules.

Métaux lourds : uranium naturel U238.

La réaction de Marianne, sa mère :  « Elle adore faire des soirées masques de beauté avec ses amies et se parfumer (pyrocatéchol et celestolide). Elle aime beaucoup les fruits rouges (morin), elle dort avec le chat (diamfénétide) et, comme nous, respire l’air pollué de notre quartier embouteillé (grotan OX). Et touche nos céramiques anciennes (uranium naturel). J’étais curieuse de savoir ce que ma fille a comme substances dans le corps. Je me doutais qu’elle était excessive avec les parfums et certains cosmétiques. Ce test va m’aider à lui en faire prendre conscience. Et cette enquête va toutes nous aider à moduler avec raison notre mode de vie. »

  • Octave, 5 ans : contaminé par 62 molécules à risque

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Crédits : Vincent Desailly

Octave vit à Boulogne-Billancourt avec sa mère et sa grande sœur, Victoria. Il déjeune à la cantine. Chez lui, l’alimentation est variée, bio, jamais industrielle. Il adore les fraises. Il va parfois à la campagne et joue dans les parcs de la ville. Il a un chat. Son père est rédacteur en chef culture.

Niveau d’exposition « alerte » : diethylcarbamazine, piperonyl butoxide, oxabetrinil, desmédiphame.

Niveau d’exposition fort : 13 molécules.

Niveau d’exposition faible : 45 molécules.

Métaux lourds : étain, antimoine.

La réaction d’Alexandra, sa mère :  »Notre chat n’est pas vermifugé, Octave a dû être en contact avec ceux de ses amis (diethylcarbamazine et pexantel). Il mange du maïs (oxabetrinil) et adore les fraises (desmédiphame). Je vais faire attention. Il a des traitements anti-poux et dort avec un bracelet anti-moustique (ethyl N-acetyl N-butyl B-ala-ninate) à côté de son lit, je l’ai jeté. Il a des jouets et des meubles en bois (bentaluron), j’avoue ne pas y avoir réfléchi. Je ne suis pas militante écolo, mais je vais être plus vigilante.

  • Marty, 18 ans : contaminé par 52 molécules à risque

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Crédits : Vincent Desailly

Marty, fils unique, vit à Paris avec son père et sa mère. Il a toujours déjeuné à la cantine. Chez lui, les repas sont bios et variés. Il aime beaucoup le riz, la viande rouge, le poisson et les fruits de mer. Il consomme un peu d’alcool, fume occasionnellement et avoue manger moins sainement avec ses amis. Il pratique le badminton. Sa mère est rédactrice en chef adjointe société.

Niveau d’exposition « alerte » : diazinon, metolcarb.

Niveau d’exposition fort : 11 molécules.

Niveau d’exposition faible : 39 molécules.

Métaux lourds : étain, thallium.

La réaction de Catherine, sa mère :  »Le choc a été de découvrir deux pesticides en alerte (diazinon et metolcarb), dont un, interdit en France, dans notre riz bio importé d’Asie. Je l’ai jeté. Plusieurs pesticides ont été dépistés, dont un destiné au bétail (rubijervine) ; Marty consomme pas mal de viande rouge (pas bio). Un autre (propamocarb), sourcé dans le gazon, les fraises et les tomates, des fruits qu’il aime. J’ai inspecté sa salle de bain pour enlever quelques molécules suspectes (pyrocatéchol et butylparaben) dans les cosmétiques et les parfums. Ecologiste dans l’âme, son père a lui aussi fait le test ToxSeek pour être encore plus vigilant. »

  • Marpessa, 12 ans : contaminée par 57 molécules à risque

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Crédits : Vincent Desailly

Marpessa, fille unique, vit à Paris avec son père et sa mère. Elle déjeune à la cantine. Chez elle, tout est à 95 % bio. Elle adore la viande et déteste le poisson. Elle va rarement à la campagne, mais fréquente le parc de la place des Vosges (4e arrondissement), proche de son collège. Elle aime les vernis à ongles et les correcteurs de teint. Elle pratique le dessin. Sa mère est directrice de la photographie.

Niveau d’exposition « alerte » : diazinon, metolcarb.

Niveau d’exposition fort : 10 molécules.

Niveau d’exposition faible : 45 molécules.

Métaux lourds : tellure, lanthane, uranium naturel U238.

La réaction de Maria, sa mère :  »Je suis choquée de voir que le riz bio, le même que celui que consomme Marty, contient deux pesticides (diazinon et metolcarb), dont un est interdit en France. Dans ces analyses, ma seule piste est l’obus qui lui sert de vase (uranium naturel). On n’utilise pas d’anti-moustique (alléthrine II). Je pense aux bonbons et au chocolat pour l’agent aromatiseur (théobromine), mais je n’ai aucune idée en ce qui concerne les traces de médicaments (gemfibrozil et émétine) : elle n’en prend aucun. J’avoue que ces analyses perturbent mes convictions bios. Mais je ne regrette pas, cela fait réfléchir et me donne envie de m’engager s’il le faut. »

  • Violette, 8 ans : contaminée par 48 molécules à risque

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Crédits : Vincent Desailly

Violette, benjamine d’une fratrie de quatre enfants, vit à Paris avec sa mère et son père. Elle déjeune à la cantine scolaire une fois par semaine. Chez elle, les repas sont variés, avec des légumes et des fruits souvent bios, du poisson (une fois) et de la viande (quatre fois par semaine). Tous les week-ends, elle va à la campagne, chez ses grands-parents, qui cultivent leur potager. Sa mère est rédactrice digital.

Niveau d’exposition « alerte » : icaridine (insectifuge).

Niveau d’exposition fort : 8 molécules.

Niveau d’exposition faible : 39 molécules.

Métaux lourds : étain, uranium naturel U238.

La réaction de Désirée, sa mère :  »Je lui ai tout de suite retiré son bracelet anti-moustique (icaridine), elle dormait avec ! Comme le démêlant pour les cheveux, qui contient du butyl paraben. L’anti-poux aussi, jeté. L’anti-limaces (métaldéhyde), je pense aux potagers de ses grands-parents. L’uranium naturel, c’est probablement la céramique, son hobby. Au départ, j’ai flippé. Je n’ai pas les moyens de nourrir mes quatre enfants exclusivement en bio. Ni de repeindre tout l’appartement avec des pigments naturels. On n’est pas des militants écolos, mais cette démarche nous rend plus vigilants. »

1generations-futures.fr.
2Publiée dans Le Monde du 6 novembre 2017.
3Coût : à partir de 190 €, résultats sous vingt jours, toxseek.fr.

Octobre Rose 2018

1 octobre 2018

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Le langage selon Jacobson

30 septembre 2018

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Analyse de la communication chez un sujet infirme moteur cérébral (IMC)…

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Roman Jakobson définit les fonctions du langage, c’est-à-dire les raisons pour lesquelles l’homme recourt au langage.
il définit six fonctions du langage, chacune centrée sur un des éléments du schéma de la communication

Les voici :

  •  Le message lui-même ;
  •  « Le destinateur envoie un message au destinataire » ;
  •  Le destinataire est censé recevoir le message ;
  •  « Pour être opérant, le message requiert d’abord un contexte auquel il renvoie (c’est ce qu’on appelle aussi, dans une terminologie quelque peu ambiguë, le « référent »), contexte saisissable par le destinataire, et qui est soit verbal, soit susceptible d’être verbalisé » ;
  •  « Le message requiert un code, commun, en tout ou au moins en partie, au destinateur et au destinataire (ou, en d’autres termes, à l’encodeur et au décodeur du message) » ;
  •  « Le message requiert un contact, un canal physique et une connexion psychologique entre le destinateur et le destinataire, contact qui leur permet d’établir et de maintenir la ».

Les six fonctions de la communication telles que les identifie Roman Jakobson sont chacune liées à un de ces éléments.

Les fonctions du langage sont les suivantes :

  •  fonction expressive (expression des sentiments du locuteur)
  •  fonction conative (fonction relative au récepteur)
  •  fonction phatique (mise en place et maintien de la communication)
  •  fonction référentielle (le message renvoie au monde extérieur)
  •  fonction métalinguistique (le code lui-même devient objet du message)
  •  fonction poétique (la forme du texte devient l’essentiel du message)

Il considère d’ailleurs que ces fonctions « ne s’excluent pas les unes les autres, mais que souvent elles se superposent ». Le langage peut ainsi servir à plusieurs choses à la fois : maintenir le contact (fonction phatique) tout en prenant pour objet le code du message (fonction métalinguistique), par exemple, dans as-tu entendu ce que je t’ai dit ?

Schéma n°2 : Schéma linguistique de Jakobson

 

Enquêtes sur la vaccination – Thierry Casasnovas

9 septembre 2018

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Nous avons la certitude que les vaccins sont inoffensifs
Agnès Buzin – ministre de la Santé

 

C’est la 1ère fois que j’ai accès à une étude aussi bien étayée sur les risques de la vaccinations.
La vie et la santé de son enfant (ainsi que la notre) mérite bien quelques minutes d’informations

 

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Bénévoles pour participer aux « Escales au château »

9 juin 2018

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[BESOIN DE VOUS]
Tout le monde contre le cancer recherche des bénévoles pour participer aux « Escales au château », séjours de ressourcement dédiés aux familles touchées par le cancer. 
Du 6 juillet au 3 août, 4 séjours d’une semaine seront organisés à Villefranche de Rouergue. 

Jet ski, baptêmes en Porsche, spa, ateliers culinaires… activités à sensations fortes et temps calmes sont proposés aux familles pour les aider à reconstruire des liens, se détendre, lâcher prise et oublier le quotidien de l’hôpital et de la maladie, le tout dans un esprit joyeux et convivial !

Pour accompagner cette opération, nous sommes à la recherche bénévoles disponibles quelques jours, une semaine complète ou plus…
pour diverses missions pour l’organisation des séjours, et nous cherchons également des JRI bénévoles pour rejoindre l’équipe des « polos roses » !

Votre mission : capturer ces moments magiques en photos afin que nos petits et grands protégés puissent garder un souvenir de ce séjour incroyable !
Pour plus d’informations ou vous inscrire, contactez nous ! escalesauchateau@assotlmc.fr ou 05 65 45 41 12

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