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Vous êtes hospitalisé(e) ? en Centre de Rééducation, Maison de Retraite pour une longue durée ? vous êtes alité à votre domicile ? votre mobilité est réduite ? L'un de vos proches est hospitalisé et vous avez envie de lui offrir Quelques moments de réconforts ? Ayez le réflexe Socio-Esthétique : "La beauté-thérapie c'est prendre soin du regard que l'on porte sur soi" PeauAime c'est aussi le bien-être à domicile pour toute personne souhaitant prendre soin d'elle sans avoir à ce déplacer en institut, et ainsi, profiter en toute tranquillité d'un moment de "re-peau". OFFREZ VOUS LE LUXE DE VOUS FAIRE CHOUCHOUTER A LA MAISON ! Je dispense également des formations Socio-Esthétique (uniquement pour les adultes handicapés, usagés d'ESAT) enregistrée sous le N° d'activité 11 95 05318 95

ET LES MISTRALS GAGNANTS Bande Annonce (Documentaire – 2017)

5 novembre 2016

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Ils ont entre six et neuf ans, ils nous prennent par la main, nous entraînent dans leur monde
et nous font partager leurs jeux, leurs joies, leurs rires, leurs rêves.
Ils vivent dans l’instant.
Avec humour et surtout l’énergie optimiste de l’enfance, ils mènent un combat contre la maladie et nous montrent avec beaucoup de sérénité et d’amour le chemin du bonheur.
Un film à hauteur d’enfant, sur la vie tout simplement.

ET LES MISTRALS GAGNANTS Bande Annonce (Documentaire sur les enfants malades – 2017)
Un film documentaire réalisé par Anne-Dauphine Julliand
Date de sortie : 1er Février 2017
Nationalité : Français

Carottes cake

29 octobre 2016

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Carottes cake dans Recettes

Ingrédients

  • Moule à manqué de 21cm de diamètre:
  • 170 g de carottes
  • 70 g de sucre de canne complet ou de coco
  • 50 g de sucre de canne blond
  • 3 œufs
  • 100 g de farine de pois chiches
  • 50 g de poudre d’amande
  • 1 c. à c. de poudre à lever sans gluten
  • 1 c. à c. de cannelle en poudre
  • 1 c. à c. de cardamome en poudre
  • 1/2 c. à c. de gingembre en poudre
  • Facultatif : 6 abricots secs, sucre glace de canne complet

Préparation

• Brossez les carottes avant de les hacher ou de les râper.

• Dans un saladier, mélangez les sucres avec les œufs.

• Ajoutez les carottes, la poudre d’amande, la farine de pois chiches, les épices et la poudre à laver.

• Si vous souhaitez donner un goût plus sucré au gâteau, ajoutez les abricots secs détaillés en petits dés.

• Versez cette pâte dans un moule à manqué huilé et placez au four à thermostat 5/6 (150/180°C) pendant 30 à 40 minutes.

• Pour vérifier la cuisson du gâteau, enfoncez la lame d’un couteau qui doit ressortir sèche.

 

Laissez le gâteau refroidir sur une grille. Saupoudrez-le de sucre glace avant de le servir.

Auteur : Valérie Cupillard . http://www.biogourmand.info

Photo : Benoit Brun

 

Epigénétique

20 octobre 2016

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Dr Jean-Pierre Willem

L’épigénétique, facteur d’adaptation environnementale ou outil de modification génétique ?

 

(L’intégralité de la conférence ce trouve dans ce lien )

Quand on compare l’extraordinaire lenteur de l’évolution génétique et l’extraordinaire rapidité de l’évolution culturelle et technique des sociétés humaines et, l’extraordinaire rapidité des changements dans le domaine agro-alimentaire, on comprend tout de suite que l’on ne peut pas compter uniquement sur les phénomènes d’adaptation génétique pour assurer une relation harmonieuse entre l’homme et son alimentation.

 
L’adaptation atteint peu à peu ses limites du fait de l’intrusion massive dans l’organisme de substances reconnues par nos cellules comme étant étrangères, les antigènes. Ce processus naturel a pris de l’ampleur avec l’avènement de la cuisson.
 
En particulier, au fil des millénaires et probablement sous l’assaut répété des molécules étrangères (apportées notamment par la cuisson à haute température, les céréales, les légumineuses, les laits animaux), le système olfactif (l’odorat) qui a été notre tout premier sens d’alerte en présence du danger, a subi d’importantes mutations génétiques jusqu’à dénaturer lentement mais sûrement notre instinct primitif de survie,de reproduction et d’adaptation.
 
Hélas pour l’homme, la cuisson qui a permis la modification du goût et l’apparition de nouvelles saveurs en court-circuitant l’odorat n’a pas forcément neutralisé toutes les composantes délétères de l’aliment. Bien au contraire, une fois passée « clandestinement » la frontière de l’odorat parce qu’ils ont été cuits, les aliments (et a fortiori les médicaments ou autres xénobiotiques) se trouvent confrontés à une deuxième frontière, celle-là normalement impossible à déjouer à moins d’en payer le prix: c’est la barrière immunitaire intestinale où veillent les cellules présentatrices d’antigènes à l’affût de la moindre molécule étrangère comme par exemple les toxines ayant résisté à la cuisson elle-même où les nouvelles molécules toxiques issus de transformations par la cuisson •’ (molécules de Maillard, acides aminés oxydés …}. Par ailleurs, des études épidémiologiques montrent que l’usage excessif de certains produits chimiques de la pharmacopée allopathique (benzodiazépines} force la protection naturelle de notre physiologie et pourrait être à l’origine de pathologies neuro-dégénératives.
 
Aujourd’hui on assiste à une mondialisation du mode nutritionnel associé à des approches thérapeutiques délétères, ce qui appauvrit encore la capacité d’adaptation du génome humain. Ceci explique peut-être que certaines maladies exceptionnelles au 20e siècle soient devenues fréquentes au 21e siècle, par exemple les allergies, les maladies auto-immunes ou neuro-dégénératives.
 
Les biotechnologies s’installant dans l’élaboration de matières premières dédiées à la nutrition (céréales, fruits et légumes…) ont produit des OGM susceptibles d’être des vecteurs de mutations irréversibles des génomes animaux et de dégénérescence physiologique de toutes les espèces vivantes et ce, de manière exponentielle et pérenne puisqu’au même titre que les espèces naturelles, la dissémination de ces OGM ne peut être contenue.
 
Des stratégies thérapeutiques pour pallier à la difficulté d’adaptation du vivant à de nouveaux antigènes issus de l’alimentation ou de produits thérapeutiques sont disponibles. Outre une alimentation correctement sélectionnée, la gestion du stress, l’activité physique, les médecines naturelles peuvent être des soutiens de notre physiologie. Mais maintenant apparait une volonté d’utiliser l’épigénétique issue des biotechnologies comme outil thérapeutique.
 
Si l’épigénétique permet à un génome simple de s’adapter à l’environnement, son impact sur le génome de l’homme est néanmoins lent et complexe. Les épimédicaments que les laboratoires pharmaceutiques essayent de développer ne peuvent que manquer de spécificité d’action sur le génome complexe de l’homme et le risque est grand de faire de l’homme lui-même un OGM.

 

Source : http://www.quantiquemedia.com/videos.php

Coockies Végan

20 octobre 2016

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Coockies Végan dans Recettes

100 g de farine
100 g de sucre de canne
100 g de petites de chocolat
60 g d’huile végétale
3 cas de maïzena diluée dans 4 cas d’eau
1 pincée de sel
4 cas de lait d’amande
1 cas de bicarbonate alimentaire

Bonbons fabrication maison

18 septembre 2016

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Bonbons fabrication maison  dans Recettes
• 250ml de jus de fruits pressés (de votre choix)
• 1 cas d’agar-agar
• 2 cas de sucrant (facultatif)
• faire bouillir 5min en remuant
• laisser reposer 2min
• couler dans les moules
• au frigo 15min avant dégustation
A conserver au frigo sous 3 jours.

Les moules sont a commander sur Amazone : https://www.amazon.fr/dp/B01JYBP7R6/ref=cm_sw_r_cp_api_7Ya2xb74KYPAE

Source : facebook, la page : maman c’est quoi demain ?

 

Vers une fin de vie apaisée

10 septembre 2016

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Vers une fin de vie apaisée

Avec Françoise Ellien, Christophe Fauré, Agnès Ledig , Fabrice Midal et Sylvain Pourchet

Choisissez une date et un lieu de réservation
Samedi 19 Novembre 2016 de 15H50 à 20H00
Une date et un lieu de réservation :

Choisissez une date et un lieu de réservation
Samedi 19 Novembre 2016 de 15H50 à 20H00
36.00 €
24.00 € INREES Family
Lieu :
Studio 104
Maison de la Radio
116, avenue du Président-Kennedy
75016
Paris
Plan d’accès »

En bref

En France, 600 000 personnes meurent chaque année. Pour nombre d’entre nous, ce moment, emprunt de tristesse, de regrets, est effrayant et déroutant, voir révoltant même parfois. Peut-on s’y préparer ? Non seulement la réponse est oui, la mort peut être apprivoisée, acceptée et même vécue dans l’apaisement, mais se préparer à la fin de vie peut aussi éclairer notre existence d’un sens nouveau. Le vécu du deuil est tellement conditionné par les circonstances de la fin de vie qu’il est précieux de pouvoir anticiper ce moment. Cette préparation peut commencer en chacune et chacun de nous, dès à présent.
A l’occasion de la sortie de leur livre Accompagner un proche en fin de vie (Editions Albin Michel), le Dr. Christophe Fauré et le journaliste Stéphane Allix lancent un appel à un engagement éthique pour une fin de vie apaisée. Lors de cette conférence, ils rassembleront médecins et philosophes pour aborder toutes les questions que l’on se pose et auxquelles nous devons faire face lorsque nous sommes confrontés à cette pénible épreuve, tant redoutée. Une occasion, aussi, de découvrir le formidable trésor d’humanité qui se dévoile dans l’accompagnement des mourants, ouvrant une réflexion devenue incontournable.


En savoir plus

Vers une fin de vie apaisée dans 3 - Informations : programme_ev250

1ère partie : Accompagner la fin de vie

de 16h à 17h30 : avec le Dr. Christophe Fauré, le Dr. Sylvain Pourchet et Françoise Ellien

Comment mieux accepter la mort ? Comment trouver une forme d’apaisement face à l’inéluctable ? Que faire et que dire ? Comment favoriser une bonne collaboration avec l’équipe médicale ?
La moitié des décès se produisent dans des conditions requérant des soins palliatifs. Les questions sont nombreuses : de quoi s’agit-il ? Y a-t-on accès facilement ? Qui décide ? Que dit la loi sur la fin de vie ? Que signifie accompagner ? Comment faire respecter sa volonté ? Comment faire face à la souffrance, physique comme psychique ? Comment faire de ces quelques mois, ces quelques jours, voir de ces dernières heures, des moments de vie à part entière ? Comment se dire les choses essentielles et permettre l’expression de l’amour, de l’amitié, du pardon ? Que penser du choix de l’euthanasie et du débat encore houleux que cette pratique suscite ?
Dans cette première partie, le Dr Christophe Fauré, auteur de plusieurs ouvrages de référence sur le deuil et la perte, psychiatre spécialisé dans l’accompagnement des ruptures de vie (deuil, maladie grave et fin de vie, séquelles post-traumatiques…), le Dr Sylvain Pourchet, médecin spécialisé dans l’accompagnement et les soins palliatifs et qui a dirigé l’unité de soins palliatifs de l’hôpital Paul Brousse à Villejuif pendant une dizaine d’années, et Françoise Ellien, présidente de la Fédération des réseaux de soins palliatifs et directrice du réseau de santé SPES (Soins Palliatifs, Soins de Support et Douleur en Essonne Sud), se joindront à Stéphane Allix pour répondre de manière claire et accessible à ces innombrables questions que l’on se pose tous sur la fin de vie, afin de s’approprier une connaissance qui est encore loin d’être connue et acquise. Pour que ce moment soit un moment de vie et de fraternité, jusqu’au dernier souffle.

Dans un second temps, ils aborderont également la question du deuil, primordiale pour pouvoir apprivoiser l’absence de la personne disparue, se reconstruire et retrouver un équilibre intérieur pour poursuivre sa vie. Que signifie « faire le deuil » et quelles en sont les étapes ? Cette expression que l’on entend souvent comme une douloureuse invitation à « passer à autre chose » en dit beaucoup sur le tabou qui continue encore à régner sur le chagrin et la mort dans notre société. Or, comme l’exposeront nos spécialistes, ce travail est un long processus, parfois perçu comme complexe, mais nécessaire et indispensable pour redire oui à la vie. Chacun d’entre nous porte en lui d’insoupçonnables ressources pour se libérer de l’étau de la peine et parvenir à l’apaisement. Il est important d’en connaître la voie d’accès afin de pouvoir traverser du mieux possible cette étape indispensable à la reconstruction.

2ème partie : La mort, une porte vers la spiritualité

de 18h à 20h : avec Agnès Ledig et Fabrice Midal

Agnès Ledig, sage-femme de formation et mère de trois enfants, qui s’est lancée dans l’écriture en 2006 après la mort de son deuxième garçon, atteint d’une leucémie, apportera son témoignage sur l’accompagnement de fin de vie d’une mère auprès de son fils, et comment cela a transformé sa vision de la mort.
« La vie est la voie de la mort, la mort est la voie de la vie » dit un proverbe Chinois. En tout homme réside une dimension spirituelle qui ne se réduit pas à une dimension religieuse. L’ouverture à la spiritualité et l’accompagnement spirituel d’une personne en fin de vie constituent une notion essentielle dont la prise en compte, dans notre société actuelle, se révèle délicate. Comment penser la mort ? Que se passe-t-il à l’instant du dernier souffle ? Comment explorer rationnellement l’idée qu’il puisse s’agir d’un passage ? Un passage vers quoi ? Et sans certitude, comment malgré tout vivre dans cette perspective ? Que nous disent les traditions ? Dans la crainte de la mort, n’est-ce pas la crainte de vivre qui pose question ? Comment comprendre les expériences extraordinaires et les visions qui accompagnent la fin de vie ?
Autant de questions qui nous concernent et qui seront explorées dans cette seconde partie, avec Fabrice Midal, philosophe, auteur d’une vingtaine d’ouvrages, et fondateur de l’Ecole Occidentale de Méditation. Il partagera son expérience de la méditation comme voie d’accès à l’acceptation de notre finitude et notre état de mortel ainsi que la manière dont elle peut nous y préparer. En nous apprenant à accéder à cette dimension fondamentale de notre être, par delà toutes les identités, il nous exposera également en quoi la méditation permet de célébrer le présent, tout en laissant être ce qui est, et ainsi accepter que la mort fasse partie de la vie.

Christophe Fauré & Stéphane Allix à votre rencontre à travers la France et la Belgique.

A l’occasion de la sortie de leur livre Accompagner un proche en fin de vie, le Dr. Christophe Fauré et le journaliste Stéphane Allix lancent un appel à un engagement citoyen pour une fin de vie apaisée à travers une série de grandes conférences à travers la France et la Belgique. Pour un autre regard sur la mort, participez à l’une de ces rencontres exceptionnelles près de chez vous.

 

Source : http://www.inrees.com/Conferences/vers-une-fin-de-vie-apaisee/

Traitement du cancer par radiothérapie : un coupeur de feu vous a-t-il aidé ?

4 septembre 2016

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Une étude est menée à l’Institut de cancérologie autour du recours à un coupeur de feu pendant une radiothérapie.
C’est plus fréquent qu’on ne l’imagine.

Le professeur Nicolas Magné lance une étude scientifique sur une pratique mystérieuse.  Photo Frédéric CHAMBERT

Il existe des mystères que la science n’explique pas. C’est le cas, par exemple, des coupeurs de feu sollicités par les patients subissant une radiothérapie pendant le traitement de leur cancer.

Le professeur Nicolas Magné, directeur de recherche à l’Institut de cancérologie de la Loire, a décidé de faire la lumière sur ce sujet. Avec le Dr Chloé Rancoule, biologiste, le radiothérapeute vient de lancer une enquête. Et c’est un étudiant de 3e année de médecine qui est chargé de collecter les données.

« Des soins d’accompagnement sont possibles à côté de la médecine traditionnelle »

Il s’agit de contacter les 600 femmes qui sont passées par l’ICLN (Institut de cancérologie Lucien-Neuwirth) l’an dernier pour un cancer du sein et les 250 hommes traités eux pour un cancer de la prostate. On leur demande de répondre de manière anonyme à des questions toutes simples. Est-ce qu’ils ont eu recours à un coupeur de feu ou un conjureur, à quelle fréquence, comment il a procédé (par téléphone, par courrier…), le mode d’action (par imposition des mains, en soufflant, en frottant…), s’il y a eu participation financière et pour quel montant ? Et surtout : « Selon vous, le coupeur de feu a-t-il amélioré la tolérance de votre traitement ? »

Le professeur Magné dit qu’il « cherche à comprendre », voilà pourquoi il mène cette démarche scientifique. Après tout, rappelle-t-il, la méditation et l’hypnose ont bien été validées par l’université !

« Je pense que des soins d’accompagnement sont possibles à côté de la médecine traditionnelle ». Et d’ajouter : « Est-ce que ça fait du bien ? Je ne sais pas. Est-ce que ça fait du mal ? Je ne pense pas ».

Le Dr Rancoule sait que les patients en parlent entre eux dans la salle d’attente du service de radiothérapie et se communiquent les coordonnées de coupeurs de feu. En revanche, les mêmes patients craignent une désapprobation de leur médecin traitant, c’est pourquoi ils ne souhaitent pas lui en parler.

L’étudiant en médecine a bien avancé puisqu’il a déjà questionné 327 femmes et 75 hommes. À ce stade, 60 % des patientes reconnaissent avoir vu un coupeur de feu, les hommes ne sont que 40 %. Évidemment, il va falloir valider le lien entre l’action du coupeur de feu et la diminution, voire la disparition des effets indésirables associés parfois à une sensation de brûlure.

Pour le professeur Magné, il ne s’agit « Ni d’interdire, ni de promouvoir, simplement de comprendre. »

Source : Yvette Granger yvette.granger@leprogres.fr
http://www.leprogres.fr/religion-et-croyance/2016/05/07/traitement-du-cancer-par-radiotherapie-un-coupeur-de-feu-vous-a-t-il-aide-ozpc

 

Positive Attitude…

27 juillet 2016

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positive attitude

L’axe cerveau-peau

19 juin 2016

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La peau est un organe complexe qui interagit non seulement avec ses propres annexes,
mais également avec d’autres organes ou systèmes comme les reins, le système nerveux central ou l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien.
Si ces interactions déclenchent la cascade d’événements biochimiques visant à restaurer la perte d’intégrité cutanée,
elles peuvent sous-tendre certaines dermatoses provoquées ou aggravées par le stress psychologique.

Boulevard du stress - L’axe cerveau-peau-1

Pour comprendre l’axe « cerveau-peau », il faut se souvenir que la peau et le système nerveux central possèdent une origine embryonnaire commune, l’ectoderme. La peau exprime de nombreux neurotransmetteurs et récepteurs neuropeptidiques exprimés par le système nerveux central. Par exemple, les kératinocytes et les mélanocytes produisent : (i) de la corticolibérine (CRH), neurohormone sécrétée par l’hypothalamus et stimulant la production de corticotrophine (ACTH) ; (ii) ainsi que de l’ACTH, sécrétée au niveau central par l’antéhypophyse et stimulant la sécrétion de cortisol par les glandes cortico-surrénaliennes ; ce dernier peut également être synthétisé au niveau cutané par les kératinocytes et les follicules pilo-sébacés.

Stress et peau

Ainsi, on peut dire que la peau possède son axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, totalement fonctionnel, qui traduit la réponse périphérique au stress psychologique issu de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien central.
En réponse au stress, la peau synthétise également d’autres médiateurs neuroendocrines comme la prolactine et les catécholamines. Par ailleurs, de nombreuses cellules cutanées (fibroblastes, cellules endothéliales, kératinocytes, mélanocytes) synthétisent des composants pro-inflammatoires comme des interleukines
(IL-1, IL-6) ou des facteurs de croissance (TNF-alpha, interféron gamma).
Enfin, la peau est richement innervée par un réseau de fibres sensitives qui produisent des neuropeptides et des facteurs neurotrophiques comme le facteur de croissance nerveuse, dont la concentration cutanée est augmentée par le stress. Parmi ses nombreuses activités biologiques, le facteur de croissance nerveuse active la substance P des fibres nerveuses dermiques chez des souris stressées ainsi que le neuropeptide CGRP (peptide lié au gène de la calcitonine), vasodilatateur puissant.

Psychodermatologie  et  perspectives

Toutes ces données corroborent le fait que le cerveau peut agir sur les événements biologiques cutanés et qu’il existe bien un axe « cerveau-peau » dont la modulation par le stress psychologique chronique est d’un grand intérêt pour les dermatologues.
Si le psoriasis, la dermatite atopique ou l’acné sont déjà reconnus comme des désordres psychophysiologiques en raison de l’impact du stress sur leurs manifestations cliniques, les pathologies dermatologiques dans leur ensemble doivent être interprétées de façon holistique, dans une perspective fonctionnelle psycho-neuro-immunitaire et endocrinienne.
Enfin, une autre conséquence de la recherche scientifique sur ces interactions neurocutanées est le vaste potentiel de nouvelles cibles thérapeutiques dans le domaine de la neuro-immunomodulation.

Dr Véronique Ropion

  • Hochman B et al. New approach to the understanding of keloid : psychoneuroimmune-endocrine aspects. Clin Cosmet Investig Dermatol 2015 ; 8 : 67-73.
  • Arck PC et al. Neuroimmunology of stress : skin takes center stage. J Invest Dermatol 2006 ; 126 : 1697-704.
  • Suárez AL et al. Psychoneuroimmunology of psychological stress and atopic dermatitis : pathophysiologic and therapeutic updates. Acta Derm Venereol 2012 ; 92 : 7-15.
  • Moon HS et al. Psoriasis and psycho-dermatology. Dermatol Ther (Heidelb) 2013 ; 3 : 117-30.

 

Trouvé ici : http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2016/03/24/laxe-cerveau-peau_801971

 

Sablés bretons

12 juin 2016

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Ingrédients :
2 jaunes d’oeufs
125 gr de farine
125 gr de beurre mou
100 gr de sucre
2 gr de fleur de sel
2 gr de levure chimique
1 sachet de sucre vanillé

Travaillez le beurre de pommade puis ajoutez le sucre et le sucre vanillé
Fouettez jusqu’à ce que le mélange blanchisse
Ajoutez les jaunes d’oeufs, fouettez puis incorporez la farine, levure et fleur de sel
Mélangez sans trop travailler la pâte

Enveloppez et laissez reposer au réfrigérateur pendant 2 heures

Préchauffez le four à 200°C (th 6-7)

Étalezla pâte sur une épaisseur de 0.5cm et découpez des disques à l’emporte pièce ou avec un verre

Déposez les sablés sur une plaque et faites cuire 10-15mn environ

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