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À propos de Catherine

Vous êtes hospitalisé(e) ? en Centre de Rééducation, Maison de Retraite pour une longue durée ? vous êtes alité à votre domicile ? votre mobilité est réduite ? L'un de vos proches est hospitalisé et vous avez envie de lui offrir Quelques moments de réconforts ? Ayez le réflexe Socio-Esthétique : "La beauté-thérapie c'est prendre soin du regard que l'on porte sur soi" PeauAime c'est aussi le bien-être à domicile pour toute personne souhaitant prendre soin d'elle sans avoir à ce déplacer en institut, et ainsi, profiter en toute tranquillité d'un moment de "re-peau". OFFREZ VOUS LE LUXE DE VOUS FAIRE CHOUCHOUTER A LA MAISON ! Je dispense également des formations Socio-Esthétique (uniquement pour les adultes handicapés, usagés d'ESAT) enregistrée sous le N° d'activité 11 95 05318 95

Inceste, Pédophilie comment protéger et dénoncer…

18 mars 2017

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(Dessin fait par Angelina le  13.03.2017 lendemain du week-end chez Mr)

L’image contient peut-être : texte
=> Ensemble c’est tout pour Angelina – La page Facebook

Je suis actuellement les problèmes que rencontre la marraine et tante d’une petite fille pour la protéger d’un monstre. Il l’ a un weekend de 2 nuits par mois ainsi qu’une journée complète sans aucune surveillance… Cette petite fille qui n’aurait plus dû être en contact avec son agresseur depuis juin 2016 est toujours à sa merci. Sandrine sa tante vas commencer une grève de la faim lundi 27 mars sous la Tour Eiffel (lieu préféré d’Angelina) afin que sa voix soit enfin entendue par la « Justice. » Je pensais naïvement qu’une petite fille dénonçant son agresseur était immédiatement entendue et que les visites à l’agresseur (présumé tant qu’il n’y a pas de jugement) seraient suspendues jusqu’à éclaircissement de l’affaire. Et bien non ! (Si celui-ci a des relations ) J’écris donc cet article pour noter toutes les idées de contacts afin que les PROTECTEURS puissent eux protéger quand la Justice ne le fait pas…

http://dondevamos.canalblog.com

Violences familiales : ces enfants sacrifiés par la justice

http://pedopolis.com

http://wanted-pedo.com/bis/

Et puis il a des livres très souvent autobiographiques…

Il y avait le jour, il y avait la nuit, il y avait l’inceste

Ils ont laissé papa revenir

Quand la famille marche sur la tête : Inceste, pédophilie, maltraitance

Psychopathologie de la pédophilie – Identifier, prévenir, prendre en charge
L’ouvrage aborde également les procédures judiciaires et administratives – lois, procédures de signalement, réformes du Code pénal, dépôts de plainte, enquêtes sociales… – et dénonce certains dysfonctionnements institutionnels. À partir de cas cliniques, d’analyse des dynamiques familiales et institutionnelles, les auteures s’interrogent sur les effets permissifs d’une société souvent complice, par peur, ignorance ou perversion.

 

La revanche des acnéiques

9 mars 2017

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Si la peau des acnéiques vieillit mieux que celles qui en ont été épargnées, c’est à cause de la génétique.

Une étude britannique démontre que les extrémités des chromosomes, les télomères, des globules blancs, sont plus longs chez les acnéiques, ce qui se traduit par un moindre vieillissement des cellules.

ASSISES VIEILLISSEMENT COGNITIF : CONSULTATION ET AVANT-PROGRAMME

20 janvier 2017

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 Les Assises de la recherche et de l’innovation sociale POUR RELEVER LE DÉFI DU VIEILLISSEMENT COGNITIF les 7 et 8 mars 2017 à Paris (Maison de la Chimie) Entrée gratuite sur inscription (obligatoire)
POUR LES INSCRIPTIONS CLIQUEZ ICI
LANCEMENT DE LA CONSULTATION & AVANT-PROGRAMMELa Fondation Médéric Alzheimer  organise avec le soutien de la Fondation de France :

Les Assises de la recherche et de l’innovation sociale POUR RELEVER LE DÉFI DU VIEILLISSEMENT COGNITIF les 7 et 8 mars 2017 à Paris (Maison de la Chimie) Entrée gratuite sur inscription (obligatoire)

L’ambition de ces Assises est de réunir tous les acteurs concernés par le vieillissement cognitif – professionnels de terrain qui expérimentent de nouvelles réponses d’accompagnement, chercheurs, personnes en difficulté cognitive, proches aidants, bénévoles, décideurs, financeurs – pour déterminer ensemble quelles expérimentations de terrain, quels programmes de recherche et quelles stratégies de dissémination il est urgent de mettre en œuvre pour améliorer l’accompagnement des personnes en difficulté cognitive et de leurs proches, dans le respect de leur citoyenneté et de leur dignité.

Pour que ces Assises et le Livre Blanc qui en découlera soient porteurs de l’expérience, de l’expertise et de l’inventivité de toutes celles et ceux qui font dès aujourd’hui bouger les lignes, UNE LARGE CONSULTATION EST LANCÉE : Professionnels, bénévoles, chercheurs, personnes en difficulté cognitive, aidants, décideurs, etc. NOUS AVONS BESOIN DE VOUS pour déterminer quelles connaissances manquent, quelles réponses expérimenter, quelles solutions valoriser et disséminer. NOUS VOUS REMERCIONS PAR AVANCE du temps (15 minutes environ) que vous voudrez bien consacrer à répondre à cette consultation. Sachez que votre contribution servira à préparer les Assises des 7 et 8 mars, et alimentera le Livre Blanc qui en résultera. Attention, cette consultation n’est ouverte que jusqu’au 10 février 2017.

AVANT PROGRAMME

Maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique, 75007 Paris Entrée gratuite sur inscription (obligatoire)

Mardi 7 mars 2017

09h30-10h00 – Accueil 10h00-12h30 - Session plénière Pourquoi le vieillissement cognitif constitue-t-il un défi pour notre société ? Comment la recherche et l’innovation sociale peuvent-elles contribuer à le relever ? Avec : Bruno Anglès d’Auriac (Fondation Médéric Alzheimer), Philippe Lagayette (Fondation de France, Fondation Plan Alzheimer, sous réserve), Michel Clanet (Comité de suivi du Plan Maladies neurodégénératives), Jean-Marie-Robine (INSERM), Agnès Gramain (Université de Lorraine), Philippe Amouyel (Fondation Plan Alzheimer), John Zeisel (Hearthstone Assisted Living Residences, États-Unis)… 14h00-16h00 - Ateliers en parallèle Quelles recherches & quelles expérimentations de terrain pour que les personnes en difficulté cognitive et leurs proches aidants puissent bénéficier : Atelier 1 – De soins de santé adaptés et accessibles Atelier 2 – D’interventions non médicamenteuses ayant fait la preuve de leur efficacité Atelier 3 – D’un cadre de vie sécurisant et d’activités porteuses de sens Atelier 4 – D’une société sensibilisée, accueillante et à l’écoute Atelier 5 – D’une nouvelle alliance entre recherche biomédicale et recherche en sciences humaines 16h30-18h30 - Ateliers en parallèle Quelles recherches & quelles expérimentations de terrain pour que les personnes en difficulté cognitive et leurs proches aidants puissent bénéficier : Atelier 6 – De proches, de professionnels et de bénévoles compétents et soutenus Atelier 7 – De réponses adaptées aux besoins et aux attentes Atelier 8 – De dispositifs coordonnées et accessibles sur tous les territoires Atelier 9 – D’une réponse sociétale solidaire et respectueuse des droits Atelier 10 – De technologies, objet de la recherche et l’innovation sociale. Atelier organisé avec le soutien de La Fondation de l’Avenir

Mercredi 8 mars 2017

08h30-10h15 - Session plénière Synthèse et mise en perspective des travaux en ateliers par de grands témoins (1/2) Comment évaluer de manière rigoureuse et adaptée l’impact des actions ? Comment disséminer les savoirs et les réponses qui ont fait la preuve de leur pertinence ? Avec : Joël Ankri (Comité de suivi du Plan maladies neurodégénératives), Johanna Mello (Université catholique de Louvain), Sandra Bertezene (Conservatoire national des arts et métiers), Marie-Christine Gély-Nargeot (Université de Montpellier), Jean-Philippe Flouzat (ARS IDF), Pascal Dreyer (Leroy Merlin Source)… 10h45-12h30 - Session plénière Synthèse et mise en perspective des travaux en ateliers par de grands témoins (2/2) Associer des personnes en difficulté cognitive et des proches aidants à la recherche et à l’innovation sociale : Pour quoi ? Comment ? Avec quelle vigilance éthique ? Avec : Emmanuel Hirsch (EREMAND), Jean-Luc Novella (CHU de Reims), Marie-Eve Joël, (Université Paris-Dauphine), Anne Caron-Déglise (Cour d’appel de Versailles), Olivier Guérin (France Silver Éco), John Keady (Université de Manchester), Jean-Luc Noël (Comité Personnes âgées, Fondation de France) 14h00-16h30 – Session plénière Comment promouvoir la participation de professionnels de terrain à la recherche ? Vers une coalition des acteurs en faveur de la recherche et de l’innovation sociale Avec : Gérard Hermant (Institut supérieur de rééducation psychomotrice), Monique Rothan-Tondeur (Chaire recherche en sciences infirmières, Université Paris 13), Françoise Zantman (AP-HP), Patrice Bourdelais (Institut des sciences humaines du CNRS), Federico Palermiti (Association monégasque pour la recherche sur la maladie d’Alzheimer)… ——————————————————————- Le Comité de pilotage des Assises est composé de représentants de : AGIRC-ARRCO, Association France Alzheimer, CNAV, CNSA, Fondation de France, Fondation Plan Alzheimer, Fondation de l’Avenir

En partenariat avec

 

15 relookings impressionnants.

16 janvier 2017

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Ni photoshop, ni bistouri.
Juste de la confiance en soi associée aux disciplines traditionnelles :
maquillage, stylisme, coiffure…
Bogomolov est bluffant.

En somme, on naît belle mais on ne le devient pas.
Vous n’y croyez pas ?
Eh bien vous avez parfaitement raison !
La preuve avec ce superbe projet photographique signé Konstantin Bogomolov !

  • Son credo : chaque femme est une reine en puissance.
  • Son but : redonner confiance à ses modèles et leur offrir une nouvelle image d’elle même en parfaite cohérence avec leur personnalité et leur profession.
  • Ses outils : le savoir-faire multidisciplinaire de ses étudiants (maquillage, stylisme, coiffure…) mais aussi, plus surprenant : la psychologie.

Crédit photo : Bogomolov

 

 

 

Crédit photo : Bogomolov

Crédit photo : Bogomolov

 

Crédit photo : Bogomolov

 

Crédit photo : Bogomolov

Crédit photo : Bogomolov

Crédit photo : Bogomolov

Crédit photo : Bogomolov

Crédit photo : Bogomolov

 

chaque-femme-est-une-reine-konstantin-bogomolov-photos-transformation-11 (1)

 

 

Crédit photo : Bogomolov

 

Crédit photo : Bogomolov

 

Crédit photo : Bogomolov

 

Crédit photo : Bogomolov

Crédit photo : Bogomolov

Étonnant, non ?!

On aime ou on n’aime pas ces transformations. A la rigueur, peu importe. Mais ce qui compte, c’est ce qu’elles démontrent : on peut faire correspondre la personne qu’on est avec l’image qu’on veut donner. Pourvu qu’on ait confiance en soi !

Les véritables reines du Shopping, ce sont elles !

 

Source : http://positivr.fr/chaque-femme-est-une-reine-konstantin-bogomolov-photos-transformation/

 

 

 


Le Grand Musée du Parfum de Paris

26 décembre 2016

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L’occasion de s’initier à des odeurs inconnues, des métiers mystérieux
et de se découvrir peut-être des talents insoupçonnés.

est installé au 73, rue du Faubourg Saint-Honoré à Paris

Le Grand Musée du parfum, musée privé, s\'est installé au 73, rue du Faubourg Saint-Honoré à Paris

Le premier musée du genre dans la capitale française espère attirer au moins 300 000 visiteurs dès 2017.

Avant le flacon, l’odeur et l’émotion

Le musée a trouvé son écrin près de l’Elysée, là où Christian Lacroix avait installé sa maison de couture, dans un hôtel particulier du XIXe siècle et son jardin, entièrement rénovés. Le musée a accepté une mission impossible : exposer les odeurs, pourtant invisibles. Guillaume de Maussion, président et fondateur du Grand Musée du parfum explique que « l’’idée est de faire prendre conscience aux visiteurs de l’importance des odeurs dans la vie quotidienne ».

C’est là où l’on parle le moins de parfum, on parle de plaisir olfactif

Guillaume de Maussion, président du Grand Musée du Parfum à franceinfo

La visite commence par solliciter un autre sens : la vue. « C’est un peu le jardin d’Alice au pays des merveilles », décrit le maître des lieux, en montrant de grandes fleurs en Corian qui diffusent une odeur à l’approche du visiteur : « Ce peut être l’odeur du basilic, de la framboise, du chocolat… » 

Devinette des odeurs avec des fleurs en Corian au Grand Musée du Parfum

Devinette des odeurs avec des fleurs en Corian au Grand Musée du Parfum

Au visiteur de deviner et d’enregistrer les découvertes appréciées, qu’elles soient fraîches, vertes, boisées. À l’aide de cette première approche, les curieux de l’odeur suivront le sillage des parfums. On est encore loin du flacon, une affaire personnelle. « Le choix final relève de l’émotion ».

Le matériel des professionnels à portée du nez

En déambulant sur les trois niveaux du musée, 70 odeurs se présentent à la découverte. Ce sont des senteurs sèches, sans alcool, qui n’ont rien à voir avec une parfumerie. Au sous-sol, on remonte le temps avec des odeurs ancestrales comme le Kyphi de l’Egypte des pharaons, sans doute le premier parfum de l’humanité, ou la myrrhe, qui fait référence aux rois mages. Deux étages plus haut, ce sont des senteurs professionnelles, les outils des « nez », comme Anne Flipo, qui exerce le métier de parfumeur. Elle a créé, entre autres, « La vie est belle » de Lancôme, « L’homme » d’Yves Saint Laurent, « Love story » de Chloé ou encore « Lady Million » de Paco Rabanne.

La spécialiste présente une sorte d’orgue de parfumeur, offert au visiteur. Le nez travaille en humant des gouttes. L’oreille est ensuite sollicitée par des mots placés sur l’odeur, pour vous expliquer par exemple la découverte de « l’absolu jasmin ».

A la découverte des matières premières de la parfumerie au Grand Musée du Parfum à Paris

A la découverte des matières premières de la parfumerie au Grand Musée du Parfum à Paris

Des moments magiques, pour cette spécialiste : « C’est l’occasion de découvrir 25 des plus importantes matières premières de la parfumerie. »

On travaille avec des ingrédients fantastiques, qui font rêver : la fleur d’oranger, le jasmin, le patchouli qui vous fait voyager.

Anne Flipo, parfumeurà franceinfo

La découverte pourrait susciter des vocations. Combien de temps faut-il pour devenir parfumeur ? « À peu près dix ans », reconnaît la créatrice. Le parfumeur est-il un nez solitaire ? Pas forcément, il faut parfois unir les talents pour donner vie à un projet. « Pour ‘La vie est belle’ de Lancôme, nous avons travaillé à trois, raconte Anne Flipo. Le projet a duré trois ans et nous avons fait 5 500 essais ».

L’odeur réveille les souvenirs

Roland Salesse, neurobiologiste, est également chercheur à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), où il a créé, il y a 15 ans, l’unité de neurobiologie de l’olfaction. Pour ce spécialiste, l’odorat constitue le sens des émotions par excellence. « Dès qu’on a senti un produit quelconque, le cerveau traite très rapidement le message nerveux généré. On réveille donc les émotions et les souvenirs, avant même de savoir ce que l’on a senti. »

C’est le fameux effet de la madeleine de Proust. On est ému, on est bouleversé avant même de savoir ce qui s’est passé.

Roland Salesse, neurobiologisteà franceinfo

Les parfumeurs-créateurs ont-ils un don ? Selon Roland Salesse, « une zone du cerveau, le cortex orbitofrontal, centre de la conscience des odeurs, est plus épais chez les parfumeurs que parmi la population de référence ». N’est sans doute pas « nez » qui veut, mais des talents ou des prédispositions pourraient être cachés, faute d’avoir été stimulés. Le scientifique regrette que le sens de l’odorat ne soit pas sollicité : « Tout le monde a du nez, mais on ne le cultive pas. Dans la petite enfance, il n’y pas d’éducation olfactive, ce qui est un manque important. »

Le Grand Musée du Parfum compte bien stimuler la perception des odeurs, en toute neutralité, puisque toutes les marques, sans préférence commerciale, se sont penchées sur son berceau.

 

Source :

http://www.francetvinfo.fr/culture/ouverture-du-grand-musee-du-parfum-un-parcours-ludique-et-professionnel-par-le-bout-du-nez_1978537.html#xtor=AL-85

http://www.grandmuseeduparfum.fr/

 

Reconnaissance de la profession de praticiens en massages bien-être

7 décembre 2016

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Reconnaissance de la profession de praticiens en massages bien-être dans 3 - Informations :

Question écrite n° 17038 de M. Jean-Marie Bockel (Haut-Rhin – UDI-UC)

publiée dans le JO Sénat du 25/06/2015 – page 1508

M. Jean-Marie Bockel attire l’attention de M. le ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la situation de l’activité du massage bien-être en France. Ce secteur est structuré depuis plusieurs années sous l’impulsion de la fédération française de massages-bien-être. Or, de nombreux praticiens en massages-bien-être font régulièrement l’objet de tracasseries administratives. Celles-ci demeurent fortement préjudiciables pour l’économie de ce secteur et son développement. En cause, une interprétation restrictive de l’article R. 4321-3 du code de la santé publique qui définit par ailleurs le cadre d’intervention d’une autre profession, celle des masseurs-kinésithérapeutes: « On entend par massage toute manœuvre externe, réalisée sur les tissus, dans un but thérapeutique ou non […] ».

Depuis plusieurs années, la fédération française de massages bien-être (FFMBE) demande la reconnaissance des massages « bien-être » comme outil de relaxation et de détente, sans aucun but thérapeutique ni médical. En conséquence, une inscription au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) du titre de « praticien en techniques corporelles de bien-être » permettrait à la profession de se développer sans restriction, ni tracasserie et au grand public d’avoir accès au massage-bien-être dans un cadre reconnu et structuré. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir préciser dans quel délai il compte lever les obstacles à cette reconnaissance.

Transmise au Ministère des affaires sociales et de la santé

Réponse du Ministère des affaires sociales et de la santé

publiée dans le JO Sénat du 03/11/2016 – page 4822

L’article 123 de la loi de modernisation de notre système de santé du 26 janvier 2016 a précisé la définition de la profession de masseur-kinésithérapeute et a également défini l’exercice illégal de cette profession. Ces nouvelles précisions, concertées avec les professionnels, ont également eu pour effet de supprimer la notion de « massage » de la définition de la profession de masseur-kinésithérapeute. Cette évolution législative conforte et recentre le masseur-kinésithérapeute dans son rôle essentiel de professionnel de santé de la rééducation. Dans ce sens, et après une nécessaire évolution de la mention inscrite dans le décret d’actes, la compétence exclusive du masseur-kinésithérapeute en matière de massage de rééducation thérapeutique pourra être réglementairement affirmée. Le massage non thérapeutique dont l’objectif premier est d’apporter un bien-être à la personne, pourra être réalisé au regard de la nouvelle rédaction législative du code de la santé publique, par un professionnel qui ne dispose pas du titre de masseur-kinésithérapeute. Ces éclaircissements réglementaires adoptés, il appartiendra à la commission nationale de la certification professionnelle compétente de se prononcer sur l’inscription du titre de « praticien en technique corporelle de bien-être » au regard des formations dispensées.

Source : https://www.senat.fr/questions/base/2015/qSEQ150617038.html

 

ET LES MISTRALS GAGNANTS Bande Annonce (Documentaire – 2017)

5 novembre 2016

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Ils ont entre six et neuf ans, ils nous prennent par la main, nous entraînent dans leur monde
et nous font partager leurs jeux, leurs joies, leurs rires, leurs rêves.
Ils vivent dans l’instant.
Avec humour et surtout l’énergie optimiste de l’enfance, ils mènent un combat contre la maladie et nous montrent avec beaucoup de sérénité et d’amour le chemin du bonheur.
Un film à hauteur d’enfant, sur la vie tout simplement.

ET LES MISTRALS GAGNANTS Bande Annonce (Documentaire sur les enfants malades – 2017)
Un film documentaire réalisé par Anne-Dauphine Julliand
Date de sortie : 1er Février 2017
Nationalité : Français

Epigénétique

20 octobre 2016

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Dr Jean-Pierre Willem

L’épigénétique, facteur d’adaptation environnementale ou outil de modification génétique ?

 

(L’intégralité de la conférence ce trouve dans ce lien )

Quand on compare l’extraordinaire lenteur de l’évolution génétique et l’extraordinaire rapidité de l’évolution culturelle et technique des sociétés humaines et, l’extraordinaire rapidité des changements dans le domaine agro-alimentaire, on comprend tout de suite que l’on ne peut pas compter uniquement sur les phénomènes d’adaptation génétique pour assurer une relation harmonieuse entre l’homme et son alimentation.

 
L’adaptation atteint peu à peu ses limites du fait de l’intrusion massive dans l’organisme de substances reconnues par nos cellules comme étant étrangères, les antigènes. Ce processus naturel a pris de l’ampleur avec l’avènement de la cuisson.
 
En particulier, au fil des millénaires et probablement sous l’assaut répété des molécules étrangères (apportées notamment par la cuisson à haute température, les céréales, les légumineuses, les laits animaux), le système olfactif (l’odorat) qui a été notre tout premier sens d’alerte en présence du danger, a subi d’importantes mutations génétiques jusqu’à dénaturer lentement mais sûrement notre instinct primitif de survie,de reproduction et d’adaptation.
 
Hélas pour l’homme, la cuisson qui a permis la modification du goût et l’apparition de nouvelles saveurs en court-circuitant l’odorat n’a pas forcément neutralisé toutes les composantes délétères de l’aliment. Bien au contraire, une fois passée « clandestinement » la frontière de l’odorat parce qu’ils ont été cuits, les aliments (et a fortiori les médicaments ou autres xénobiotiques) se trouvent confrontés à une deuxième frontière, celle-là normalement impossible à déjouer à moins d’en payer le prix: c’est la barrière immunitaire intestinale où veillent les cellules présentatrices d’antigènes à l’affût de la moindre molécule étrangère comme par exemple les toxines ayant résisté à la cuisson elle-même où les nouvelles molécules toxiques issus de transformations par la cuisson •’ (molécules de Maillard, acides aminés oxydés …}. Par ailleurs, des études épidémiologiques montrent que l’usage excessif de certains produits chimiques de la pharmacopée allopathique (benzodiazépines} force la protection naturelle de notre physiologie et pourrait être à l’origine de pathologies neuro-dégénératives.
 
Aujourd’hui on assiste à une mondialisation du mode nutritionnel associé à des approches thérapeutiques délétères, ce qui appauvrit encore la capacité d’adaptation du génome humain. Ceci explique peut-être que certaines maladies exceptionnelles au 20e siècle soient devenues fréquentes au 21e siècle, par exemple les allergies, les maladies auto-immunes ou neuro-dégénératives.
 
Les biotechnologies s’installant dans l’élaboration de matières premières dédiées à la nutrition (céréales, fruits et légumes…) ont produit des OGM susceptibles d’être des vecteurs de mutations irréversibles des génomes animaux et de dégénérescence physiologique de toutes les espèces vivantes et ce, de manière exponentielle et pérenne puisqu’au même titre que les espèces naturelles, la dissémination de ces OGM ne peut être contenue.
 
Des stratégies thérapeutiques pour pallier à la difficulté d’adaptation du vivant à de nouveaux antigènes issus de l’alimentation ou de produits thérapeutiques sont disponibles. Outre une alimentation correctement sélectionnée, la gestion du stress, l’activité physique, les médecines naturelles peuvent être des soutiens de notre physiologie. Mais maintenant apparait une volonté d’utiliser l’épigénétique issue des biotechnologies comme outil thérapeutique.
 
Si l’épigénétique permet à un génome simple de s’adapter à l’environnement, son impact sur le génome de l’homme est néanmoins lent et complexe. Les épimédicaments que les laboratoires pharmaceutiques essayent de développer ne peuvent que manquer de spécificité d’action sur le génome complexe de l’homme et le risque est grand de faire de l’homme lui-même un OGM.

 

Source : http://www.quantiquemedia.com/videos.php

Vers une fin de vie apaisée

10 septembre 2016

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Vers une fin de vie apaisée

Avec Françoise Ellien, Christophe Fauré, Agnès Ledig , Fabrice Midal et Sylvain Pourchet

Choisissez une date et un lieu de réservation
Samedi 19 Novembre 2016 de 15H50 à 20H00
Une date et un lieu de réservation :

Choisissez une date et un lieu de réservation
Samedi 19 Novembre 2016 de 15H50 à 20H00
36.00 €
24.00 € INREES Family
Lieu :
Studio 104
Maison de la Radio
116, avenue du Président-Kennedy
75016
Paris
Plan d’accès »

En bref

En France, 600 000 personnes meurent chaque année. Pour nombre d’entre nous, ce moment, emprunt de tristesse, de regrets, est effrayant et déroutant, voir révoltant même parfois. Peut-on s’y préparer ? Non seulement la réponse est oui, la mort peut être apprivoisée, acceptée et même vécue dans l’apaisement, mais se préparer à la fin de vie peut aussi éclairer notre existence d’un sens nouveau. Le vécu du deuil est tellement conditionné par les circonstances de la fin de vie qu’il est précieux de pouvoir anticiper ce moment. Cette préparation peut commencer en chacune et chacun de nous, dès à présent.
A l’occasion de la sortie de leur livre Accompagner un proche en fin de vie (Editions Albin Michel), le Dr. Christophe Fauré et le journaliste Stéphane Allix lancent un appel à un engagement éthique pour une fin de vie apaisée. Lors de cette conférence, ils rassembleront médecins et philosophes pour aborder toutes les questions que l’on se pose et auxquelles nous devons faire face lorsque nous sommes confrontés à cette pénible épreuve, tant redoutée. Une occasion, aussi, de découvrir le formidable trésor d’humanité qui se dévoile dans l’accompagnement des mourants, ouvrant une réflexion devenue incontournable.


En savoir plus

Vers une fin de vie apaisée dans 3 - Informations : programme_ev250

1ère partie : Accompagner la fin de vie

de 16h à 17h30 : avec le Dr. Christophe Fauré, le Dr. Sylvain Pourchet et Françoise Ellien

Comment mieux accepter la mort ? Comment trouver une forme d’apaisement face à l’inéluctable ? Que faire et que dire ? Comment favoriser une bonne collaboration avec l’équipe médicale ?
La moitié des décès se produisent dans des conditions requérant des soins palliatifs. Les questions sont nombreuses : de quoi s’agit-il ? Y a-t-on accès facilement ? Qui décide ? Que dit la loi sur la fin de vie ? Que signifie accompagner ? Comment faire respecter sa volonté ? Comment faire face à la souffrance, physique comme psychique ? Comment faire de ces quelques mois, ces quelques jours, voir de ces dernières heures, des moments de vie à part entière ? Comment se dire les choses essentielles et permettre l’expression de l’amour, de l’amitié, du pardon ? Que penser du choix de l’euthanasie et du débat encore houleux que cette pratique suscite ?
Dans cette première partie, le Dr Christophe Fauré, auteur de plusieurs ouvrages de référence sur le deuil et la perte, psychiatre spécialisé dans l’accompagnement des ruptures de vie (deuil, maladie grave et fin de vie, séquelles post-traumatiques…), le Dr Sylvain Pourchet, médecin spécialisé dans l’accompagnement et les soins palliatifs et qui a dirigé l’unité de soins palliatifs de l’hôpital Paul Brousse à Villejuif pendant une dizaine d’années, et Françoise Ellien, présidente de la Fédération des réseaux de soins palliatifs et directrice du réseau de santé SPES (Soins Palliatifs, Soins de Support et Douleur en Essonne Sud), se joindront à Stéphane Allix pour répondre de manière claire et accessible à ces innombrables questions que l’on se pose tous sur la fin de vie, afin de s’approprier une connaissance qui est encore loin d’être connue et acquise. Pour que ce moment soit un moment de vie et de fraternité, jusqu’au dernier souffle.

Dans un second temps, ils aborderont également la question du deuil, primordiale pour pouvoir apprivoiser l’absence de la personne disparue, se reconstruire et retrouver un équilibre intérieur pour poursuivre sa vie. Que signifie « faire le deuil » et quelles en sont les étapes ? Cette expression que l’on entend souvent comme une douloureuse invitation à « passer à autre chose » en dit beaucoup sur le tabou qui continue encore à régner sur le chagrin et la mort dans notre société. Or, comme l’exposeront nos spécialistes, ce travail est un long processus, parfois perçu comme complexe, mais nécessaire et indispensable pour redire oui à la vie. Chacun d’entre nous porte en lui d’insoupçonnables ressources pour se libérer de l’étau de la peine et parvenir à l’apaisement. Il est important d’en connaître la voie d’accès afin de pouvoir traverser du mieux possible cette étape indispensable à la reconstruction.

2ème partie : La mort, une porte vers la spiritualité

de 18h à 20h : avec Agnès Ledig et Fabrice Midal

Agnès Ledig, sage-femme de formation et mère de trois enfants, qui s’est lancée dans l’écriture en 2006 après la mort de son deuxième garçon, atteint d’une leucémie, apportera son témoignage sur l’accompagnement de fin de vie d’une mère auprès de son fils, et comment cela a transformé sa vision de la mort.
« La vie est la voie de la mort, la mort est la voie de la vie » dit un proverbe Chinois. En tout homme réside une dimension spirituelle qui ne se réduit pas à une dimension religieuse. L’ouverture à la spiritualité et l’accompagnement spirituel d’une personne en fin de vie constituent une notion essentielle dont la prise en compte, dans notre société actuelle, se révèle délicate. Comment penser la mort ? Que se passe-t-il à l’instant du dernier souffle ? Comment explorer rationnellement l’idée qu’il puisse s’agir d’un passage ? Un passage vers quoi ? Et sans certitude, comment malgré tout vivre dans cette perspective ? Que nous disent les traditions ? Dans la crainte de la mort, n’est-ce pas la crainte de vivre qui pose question ? Comment comprendre les expériences extraordinaires et les visions qui accompagnent la fin de vie ?
Autant de questions qui nous concernent et qui seront explorées dans cette seconde partie, avec Fabrice Midal, philosophe, auteur d’une vingtaine d’ouvrages, et fondateur de l’Ecole Occidentale de Méditation. Il partagera son expérience de la méditation comme voie d’accès à l’acceptation de notre finitude et notre état de mortel ainsi que la manière dont elle peut nous y préparer. En nous apprenant à accéder à cette dimension fondamentale de notre être, par delà toutes les identités, il nous exposera également en quoi la méditation permet de célébrer le présent, tout en laissant être ce qui est, et ainsi accepter que la mort fasse partie de la vie.

Christophe Fauré & Stéphane Allix à votre rencontre à travers la France et la Belgique.

A l’occasion de la sortie de leur livre Accompagner un proche en fin de vie, le Dr. Christophe Fauré et le journaliste Stéphane Allix lancent un appel à un engagement citoyen pour une fin de vie apaisée à travers une série de grandes conférences à travers la France et la Belgique. Pour un autre regard sur la mort, participez à l’une de ces rencontres exceptionnelles près de chez vous.

 

Source : http://www.inrees.com/Conferences/vers-une-fin-de-vie-apaisee/

Traitement du cancer par radiothérapie : un coupeur de feu vous a-t-il aidé ?

4 septembre 2016

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Une étude est menée à l’Institut de cancérologie autour du recours à un coupeur de feu pendant une radiothérapie.
C’est plus fréquent qu’on ne l’imagine.

Le professeur Nicolas Magné lance une étude scientifique sur une pratique mystérieuse.  Photo Frédéric CHAMBERT

Il existe des mystères que la science n’explique pas. C’est le cas, par exemple, des coupeurs de feu sollicités par les patients subissant une radiothérapie pendant le traitement de leur cancer.

Le professeur Nicolas Magné, directeur de recherche à l’Institut de cancérologie de la Loire, a décidé de faire la lumière sur ce sujet. Avec le Dr Chloé Rancoule, biologiste, le radiothérapeute vient de lancer une enquête. Et c’est un étudiant de 3e année de médecine qui est chargé de collecter les données.

« Des soins d’accompagnement sont possibles à côté de la médecine traditionnelle »

Il s’agit de contacter les 600 femmes qui sont passées par l’ICLN (Institut de cancérologie Lucien-Neuwirth) l’an dernier pour un cancer du sein et les 250 hommes traités eux pour un cancer de la prostate. On leur demande de répondre de manière anonyme à des questions toutes simples. Est-ce qu’ils ont eu recours à un coupeur de feu ou un conjureur, à quelle fréquence, comment il a procédé (par téléphone, par courrier…), le mode d’action (par imposition des mains, en soufflant, en frottant…), s’il y a eu participation financière et pour quel montant ? Et surtout : « Selon vous, le coupeur de feu a-t-il amélioré la tolérance de votre traitement ? »

Le professeur Magné dit qu’il « cherche à comprendre », voilà pourquoi il mène cette démarche scientifique. Après tout, rappelle-t-il, la méditation et l’hypnose ont bien été validées par l’université !

« Je pense que des soins d’accompagnement sont possibles à côté de la médecine traditionnelle ». Et d’ajouter : « Est-ce que ça fait du bien ? Je ne sais pas. Est-ce que ça fait du mal ? Je ne pense pas ».

Le Dr Rancoule sait que les patients en parlent entre eux dans la salle d’attente du service de radiothérapie et se communiquent les coordonnées de coupeurs de feu. En revanche, les mêmes patients craignent une désapprobation de leur médecin traitant, c’est pourquoi ils ne souhaitent pas lui en parler.

L’étudiant en médecine a bien avancé puisqu’il a déjà questionné 327 femmes et 75 hommes. À ce stade, 60 % des patientes reconnaissent avoir vu un coupeur de feu, les hommes ne sont que 40 %. Évidemment, il va falloir valider le lien entre l’action du coupeur de feu et la diminution, voire la disparition des effets indésirables associés parfois à une sensation de brûlure.

Pour le professeur Magné, il ne s’agit « Ni d’interdire, ni de promouvoir, simplement de comprendre. »

Source : Yvette Granger yvette.granger@leprogres.fr
http://www.leprogres.fr/religion-et-croyance/2016/05/07/traitement-du-cancer-par-radiotherapie-un-coupeur-de-feu-vous-a-t-il-aide-ozpc

 

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