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À propos de Catherine

Vous êtes hospitalisé(e) ? en Centre de Rééducation, Maison de Retraite pour une longue durée ? vous êtes alité à votre domicile ? votre mobilité est réduite ? L'un de vos proches est hospitalisé et vous avez envie de lui offrir Quelques moments de réconforts ? Ayez le réflexe Socio-Esthétique : "La beauté-thérapie c'est prendre soin du regard que l'on porte sur soi" PeauAime c'est aussi le bien-être à domicile pour toute personne souhaitant prendre soin d'elle sans avoir à ce déplacer en institut, et ainsi, profiter en toute tranquillité d'un moment de "re-peau". OFFREZ VOUS LE LUXE DE VOUS FAIRE CHOUCHOUTER A LA MAISON ! Je dispense également des formations Socio-Esthétique (uniquement pour les adultes handicapés, usagés d'ESAT) enregistrée sous le N° d'activité 11 95 05318 95

Oui Mais….

3 septembre 2013

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Il y a quelques années une amie m’a dit que c’était son film préféré…
après avoir lu le résumé je m’étais dit : BOF !
mais la curiosité à fait que je l’ai cherché et après l’avoir vu, j’ai voulu le revoir une 2ème fois, et une 3ème fois  ;-)
Et vous ?
Image de prévisualisation YouTube
Un film qui fait du bien et qui aide à décoder les petits montages psychologiques pervers qui s’installent aussi bien chez les jeunes que chez les vieux couples.

Au-delà de notre vue

20 août 2013

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Tout le monde est confronté un jour ou l’autre au départ d’un proche…
Ce documentaire offre plein de petites clefs afin de mieux vivre cette absence.

Trouvé ici :
vimeo.com/70484224

 

« Au-delà de notre vue » est un documentaire indépendant qui traite des expériences aux frontières de la mort, du fonctionnement de notre cerveau, et de la communication avec l’au-delà.
Nous vous proposons de partir à la rencontre de personnes ayant eu des visions de l’au-delà à la suite d’une mort clinique ou d’un coma.

Le Dr Jean-Jacques Charbonier, qui récolte les témoignages de ces « expérienceurs » depuis de nombreuses années, nous livre une explication de ces phénomènes grâce à une modélisation inédite du cerveau humain. Cette grille de lecture ouvre la porte à l’hypothèse selon laquelle la conscience peut subsister après la mort physique, et que nous pouvons communiquer avec un au-delà.
Les médiums Reynald Roussel et Florence Hubert témoignent de leur extraordinaire faculté à percevoir dans leur quotidien cet au-delà.

Que vous soyez sceptique ou non, ce documentaire vous enrichira et il vous fera vous poser des questions passionnantes sur cette question universelle que représente la mort.
Intervenants :
- Jean-Jacques Charbonier (anesthésiste-réanimateur)
- Reynald Roussel (médium)
- Florence Hubert (médium et expérienceuse)
- Cathy Cavaleiro (expérienceuse)
- Jean Morzelle (expérienceur)

Ce documentaire a été entièrement auto-financé par nos soins. Si vous désirez nous soutenir pour des projets à venir, vous pouvez acheter le DVD (7,90 euros) et/ou nous faire un petit don si vous avez aimez ce documentaire.
Le nom des généreux donateurs pourra être affiché sur ce site sous réserve de leur accord.

Achat de DVD / Demande de projection / Sollicitation : tistryaprod@gmail.com

Don (sécurisé par Paypal):
paypal.com/cgi-bin/webscr?cmd=_s-xclick&hosted_button_id=XBMFVW6A3JGDA

Page Facebook Officielle :
facebook.com/AudelaDeNotreVueDocumentaire

Tistrya, Août 2013

Le premier cri

23 juin 2013

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Le premier cri dans Inter m'aide :

« Selon une légende talmudique, lorsqu’un enfant naît, il possède encore le savoir ultime de ses vies antérieures.
C’est alors qu’un ange apparaît et lui enjoint de tenir ce savoir secret.
L’ange pose son doigt sur la lèvre de l’enfant et à cet instant précis, le bébé oublie tout pour entrer dans la vie.
Du geste de l’ange, il reste une trace :
le petit creux qui dessine un fossé entre notre lèvre supérieure et la base de notre nez… Alors seulement, il peut pousser son premier cri. »

« Dans un intervalle de 48h sur la Terre, le destin de plusieurs personnages réels se croise dans un moment unique et universel :
la mise au monde d’un enfant. »

10 femmes, 10 pays différents, 10 cultures, 10 manières de concevoir et de célébrer le moment de la naissance.

 

Voici ce qu’a écrit Audrey Hepburn, quand on lui a demandé de révéler ses “trucs” pour être belle…

18 juin 2013

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Voici ce qu’a écrit Audrey Hepburn, quand on lui a demandé de révéler ses “trucs” pour être belle…  dans Inter m'aide : 983963_548587998534346_456453598_n

Voici ce qu’a écrit Audrey Hepburn, quand on lui a demandé de révéler ses “trucs” pour être belle… 

1. Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté. 

2. Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux. 

3. Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim. 

4. Pour avoir de beaux cheveux, faites qu’un enfant y passe sa main chaque jour. 

5. Pour avoir un beau maintien, marchez en sachant que vous n’êtes jamais seule. 

6. Vous le faites pour les choses, mais les gens en ont eux aussi besoin: réparez-les, bichonnez-les, redonnez-leur vie, sauvez-les; ne les “jetez” jamais. 

7. Pensez-y: si un jour vous avez besoin d’une main secourable, vous en trouverez une à chaque bout de vos bras. 

En vieillissant vous vous rendrez compte que vous avez 2 mains, l’une pour vous aider vous-même, l’autre pour aider ceux qui en ont besoin. 

8. La beauté d’une femme n’est pas dans les vêtements qu’elle porte, son visage ou sa façon d’arranger ses cheveux. 

La beauté d’une femme se voit dans ses yeux, car c’est la porte ouverte sur son coeur, l’endroit où est son amour. 

9. La beauté d’une femme n’est pas dans son maquillage, mais dans la vraie beauté de son âme. C’est la tendresse qu’elle donne, l’amour, la passion qu’elle exprime. 

10.La beauté d’une femme se développe avec les années. 

 

Vidéo inspirante

18 juin 2013

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Le père, son fils et le moineau


Ce film nous montre bien que l’âge n’a pas d’âge…

Source  : http://epanews.fr

L’Amour d’une maman…

6 mai 2013

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Un soir, pendant que Maman prépare le dîner, sa petite fille arrive dans la cuisine et lui présente un morceau de papier.

Maman s’essuie les mains sur son tablier et commence à lire:

– Pour avoir tondu le gazon 100 Euros
- Pour le nettoyage de ma chambre 100 Euros
- Pour avoir fait des emplettes pour toi 100 Euros
- Pour avoir gardé mon petit frère pendant que tu étais au service 100 Euros
- Pour avoir obtenu un bon bulletin 100 Euros
- Pour avoir sorti les déchets 100 Euros
- Pour le nettoyage et râtelage de la cour 100 Euros

- Total 700 Euros !.

Sa mère la regarda droit dans les yeux.

On pouvait voir, dans ses yeux brillants, défiler une foule de souvenirs.

La maman prit alors la plume, tourna la feuille et se mit à écrire au verso:

- Pour t’avoir porté 9 mois, c’est GRATUIT.
- Pour toutes les nuits passées auprès de toi à prier et à te soigner, c’est GRATUIT.
- Pour tout le temps et toutes les larmes dépensées pour toi depuis ta naissance, c’est GRATUIT.
- Pour tous les conseils, les connaissances transmises et le prix de tes études, c’est GRATUIT.
- Pour tes jouets, ta nourriture, tes vêtements et même pour t’essuyer les larmes et te moucher, c’est GRATUIT.

Ma fille, si tu fais l’addition, tu constateras que le prix de mon amour pour toi est GRATUIT.
Quand la fille eu terminé de lire ce que sa maman avait écrit, deux grosses larmes coulait sur ses petites joues.
La petite fille regarda sa mère et lui dit: « MAMAN COMME JE T’AIME »

C’est alors qu’elle prit la plume et inscrivit sur sa facture en grosses lettres… PAYÉ INTÉGRALEMENT…

Avec Dieu c’est pareil, on attend toujours plus et on ne s’aperçoit pas de ce qu’il nous donne à coté…
Dit merci à DIEU pour la vie car c’est aussi… GRATUIT.

 

PARTAGEZ ce message c’est aussi…GRATUIT !!

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Un conte à maigrir debout…. J.Salomé

3 avril 2013

1 Commentaire

 

Un conte à maigrir debout.... J.Salomé dans Inter m'aide : 604050_583759758314828_918250955_n

Un conte à maigrir debout…
J. Salomé

Dans ce pays-là, les femmes avaient toutes ou presque toutes le souci d’un corps mince ou du moins croyaient-elles en avoir le souci. Très tôt dans leur vie, on leur avait laissé croire qu’il leur fallait un corps élancé , sans excédent de formes et de poids.

Dans ce pays-là, les hommes étaient plus sensibles aux corps des femmes qu’à leur regard, plus touchés par leur forme que par leur écoute et bien plus attirés par leur présentation que par leur amour.

Cela bien sûr n’existait sur cette planète que dans ce lointain pays-là.

Dans ce pays-là, donc, comme vous le sentez bien, régnait le terrorisme des kilos. Une guerre à mort sévissait avec violence chez la plupart des femmes, non pas entre elles, mais à l’intérieur de chacune d’elles.
Guerre sans merci, pour avoir du plus là et là et encore un peu ici.
Parfois il arrivait à certaines d’être dépassées par leur propre volume, de se sentir envahies, dépossédées même, par des kilos en trop, mal répartis.
D’autres encore éprouvaient une véritable haine pour ces kilos trop voyants, du mépris et du rejet pour ces plis, cette graisse insolente. Il y avait en elles une violence terrible contre la lourdeur ou la mollesse de leurs fesses, de leur poitrine.

Le territoire favori de toute haine, de toute cette violence, dans ce pays-là, était les salles de bains, les chambres à coucher, les lieux d’intimité, et bien sûr la table était le champ de combat privilégié!

Un jour de printemps, dans ce pays-là, une femme décida d’écouter son corps.
- Je ne veux plus passer ma vie à maigrir debout. Je ne veux plus consommer le meilleur de mes énergies pour la peur de manger trop ou pas assez. Je ne veux plus passer des heures vitales à me sentir coupable pas assez ou trop, à me sentir redevable de tout. Je ene veux plus passer l’essentiel de mes jours à me demander « pourquoi » je matraque mon corps par tous ces excès de nourriture, de mal-être, dans un sens ou dans l’autre…

Un autre jour, elle entendit un poète énoncer une phrase simple qui l’éveilla :
-J’ai mis longtemps à découvrir que je pouvais soit nourrir ma vie, soit continuer à la consommer, ajoutait le poète, en arrêtant de la consommer.

Cette phrase la poursuivit plusieurs jours encore, avant qu’elle ne se l’attribue et en prolonge le sens.
-Mais oui, je passe tellement de temps et d’énergie à nourrir mon corps et je ne sais même pas comment nourrir ma vie!

Elle avait enfin compris qu’il n’était plus nécessaire de nourrir son corps pour survivre, pour faire le poids. Qu’il n’était plus souhaitable de faire outrage à son corps, qu’il n’était pas indispensable d’avoir à son égard honte, colère et tristesse.
Qu’elle pouvait croquer sa vie à pleines dents sans que son corps se sente obligé de faire contrepoids.
Qu’elle pouvait consommer du bonheur, le bonheur d’être entière et vivante.

Le soir même, elle invita sa propre Vie à table,
-Ma vie je t’invite, ce soir tu es mon invitée d’honneur.

Elle mit sa plus belle nappe, deux assiettes, deux couverts, deux verres, deux bougies et prépara un excellent repas. Elle servit l’assiette de sa Vie en premier, délicatement, en choisissant les morceaux, en soignant la présentation, puis elle jeta à son habitude de la nourriture dans son assiette à elle, l’assiette de son corps…
Elle prit sa fourchette, piqua, ouvrit la bouche… allait enfourner le tout… quand elle se ressaisit et mangea en entier, avec plaisir, l’assiette …de sa Vie.
A partir de cette expérience, tout se transforma dans son existence.
Elle sut qu’elle pouvait nourrir sa Vie de mille stimulations, d emillions d’inventions, et cela avec créativité et tendresse. Avec une infinitude de petites attentions, de gestes et de regards respectueux pour le compagnon le plus fidèle de son existence, son propre corps.
Elle découvrit qu’elle savait nourrir ce corps de vie, plutôt que d’angoisses et de chagrins.

Elle inventa même une expression bien à elle :
-Se faire chaque jour plaisir et tendresse à sa Vie.
Elle confia à ses amis :
-Je ne pouvais plus continuer à passer ma vie à grossir debout.
Aujourd’hui je vis ma vie sans la consommer, je vis mon existence en lui donnant … vie

Dis papa, pourquoi ?

3 mars 2013

0 Commentaire

 L’image intérieure que vous avez de vous-même  
  vous donne l’énergie qui est indispensable pour  
  atteindre vos objectifs.

     La capacité de faire face aux évènements de  
  la vie dénote de votre force intérieure et de sa  
  qualité.

     Mais, qu’est-ce que la force intérieure ?  
  C’est ce qui vous permet d’affronter toutes les  
  difficultés avec maîtrise et satisfaction sans  
  jamais s’abandonner à la peur.

Allons à la ferme avec Michel et son père :

* Le père de Michel est vétérinaire et
ce jour-là il accompagne son papa qui va
soigner les animaux de la ferme se trouvant
à la sortie du village.

Ils discutent tout en cheminant et le
petit Michel en profite pour poser des
questions.

- Dis papa pourquoi je n’ai pas le droit
de faire ce que je veux, pourquoi c’est
toujours les adultes qui commandent ?

Un peu surpris par cette question
inattendue, le père réfléchit un instant et
se dit qu’un exemple vaudrait certainement
mieux qu’un long discours.

- Regarde cette poule, dit-il à son
fils, que fait-elle ?

- Elle couve ses oeufs dit Michel.

- Et qui a-t-il dans ces oeufs ?

- Il y a du blanc et du jaune dit
Michel.

- Comment sont ce blanc et ce jaune ?

- Ils sont liquides lui répondit Michel.

- Dans l’oeuf, précisa le père, il y a
un liquide nutritif et un germe de vie.
Que se passerait-il s’il n’y avait pas de
coquille ?

- Le jaune et le blanc s’étaleraient,
reconnu Michel, et…

- Et… ? insista le père.

- Et… l’oeuf ne pourrait jamais
devenir un poussin.

- C’est tout à fait exact, enchaina le
père, mais comme il y a une coquille et que
la poule va bien prendre soin de son oeuf
en le protégeant et en le réchauffant, dans
quelque temps que va-t-il se passer… ?

- Il y a un poussin qui va naître
s’exclama Michel en poussant des cris de
joie.

- Voilà ce qui va en effet se passer,
poursuivit son père. Mais comment est le
poussin, est ce qu’il est liquide ?

- Bien sûr que non, s’exclama Michel en
haussant les épaules, surpris que son père
puisse tout à coup lui poser une question
aussi bête.

- Alors dit moi, ou est la partie la
plus dure du poussin.

- Michel trouva cette question encore un
peu bizarre, mais il lui dit quand même,
c’est dans le poussin, c’est ses os.

A ce moment-là le père s’accroupit, et
prenant son fils par les épaules, lui dit :

- Eh bien tu vois, les règles et les
limites que l’on t’impose, c’est comme la
coquille de l’oeuf, c’est pour te protéger,
le temps que par la chaleur de notre
affection et l’expérience, tu acquières toi
aussi une force intérieure suffisante pour
pouvoir évoluer seul dans la vie.

- Quand tu auras assez de force et de
solidité à l’intérieur de toi, tu n’auras
plus besoin de notre protection, et tu
pourras faire comme le poussin… briser ta
coquille pour aller vivre ta vie.

- Qu’en penses-tu, conclut le père ?

- Je pense que je vais encore attendre
un peu, dit Michel en sautant dans les bras
de son papa. *

oooooooooooo

Il en est des enfants comme des poussins, des
hommes comme des nations… sans une force
intérieure suffisante, leurs univers sont alors
naturellement circonscrits par une coquille
protectrice dans laquelle ils se développent.

Sans réelle force intérieure la liberté n’est
qu’illusoire…

[editions-succes.com]

Contes à guérir… contes à grandir

26 janvier 2013

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Il était une fois un petit garçon qui s’était attaché, il y avait de cela très longtemps, à une petite pelote de haine.

Cette petite pelote de haine lui tenait froid au ventre et au coeur.

Il en avait, des fois, qu’il aurait flanché ou renoncé !
Oui, il se servait de cette petite pelote de haine pour ne pas oublier toutes les violences qu’il avait reçues de son père et aussi pour se rappeler tous les reproches qu’il avait envers sa mère…qui avait laissé faire cette violence sur lui, sans intervenir.

Ah oui, il voulait se souvenir, ne pas oublier !

Aussi, depuis bientôt quarante-cinq ans, soigneusement il entretenait ses ressentiments, ses rancoeurs, ainsi qu’une tristesse faite de morosité et d`humour décapant qui souvent blessait même….ceux auxquels cet humour n’était pas destiné.

Sa petite pelote de haine était très bien entretenue, toujours vigilante, toujours présente…

Il avait ainsi mille exemples de souffrances, d’incompréhension, de violences, d’humiliations ou d’injustices qu’il avait reçues ou subies. Dont aucune ne devait être oubliée, jamais de la vie !

Un jour, cet homme, car c’était devenu un homme, décida de ne plus garder sa petite pelote de haine.

Au début ce fut terrible, il avait l’impression d’être nu, démuni, il fut complètement désorienté.

Il dut s’aider en faisant un grand sac, avec deux draps de lits cousus ensemble, pour déposer dedans toutes les aigreurs, tous les souvenirs négatifs qu’il avait en lui…
Rancoeurs et ressentiments emplirent bientôt le sac.

Certains très coriaces, revenaient en lui, même après les avoir déposés dans le sac.
Il ne se découragea pas, continua à les déposer, à se débarrasser de toute cette violence qu’il entretenait en lui depuis tant d’années…en ressassant sa souffrance d’enfant maltraité, en accusant, en se plaignant.

Certains jours il aurait voulu dénoncer au monde entier quels parents épouvantables il avait eus. Pour que tout le monde sache…son malheur et…son mérite d’avoir supporté tant d`injustices !

Quand le sac fut plein, il ne put inviter ses parents pour leur « rendre » tout cela, car le temps avait passé et ils étaient morts tous les deux.

Aussi décida-t-il d’aller déposer ce grand sac de ruminations noires et de ressentiments amers sur leur tombe.
A partir de ce jour, ce fut comme un miracle. Le regard, la bouche, le visage, mais aussi les gestes de cet homme, ne furent plus les mêmes.

Il retrouva une seconde jeunesse et le plus étonnant fut que ses propres enfants commencèrent à s’approcher de lui avec confiance, avec abandon. Car ils avaient très peur de cet homme, lui qui pourtant ne les avait jamais frappés. Ils cessèrent de se disputer entre eux, ils osèrent eux aussi les gestes de la tendresse et de l’ouverture, et purent les vivre… du vivant de leur père.

Ainsi se termine le conte de l’homme qui avait entretenu durant tant d’années une pelote de haine à même sa peau.

Jacques Salomé (Contes à guérir… contes à grandir »)

 dans Inter m'aide :

 

Une petite histoire de fœtus…

22 janvier 2013

0 Commentaire

Une petite histoire de fœtus... dans Inter m'aide : grossesse-300x199
Bébé 1 : Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement?
Bébé 2: Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. nous sommes ici pour devenir forts et nous préparer pour ce qui nous attends après.
Bébé 1 : …tout ça, c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement! A quoi ressemblerait une vie hors du ventre?
Bébé 2 : Eh bien, il y a beaucoup d’histoires à propos de « l’autre côté »…On dit que là bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et d’émotions, des milliers de choses à vivre…  Par exemple, il parait que là bas on va manger avec notre bouche.
Bébé 1 : Mais c’est n’importe quoi! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Tout le monde le sait. On ne se nourrit pas par la bouche! Et, bien sûr, il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie….donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à l’accouchement. C’est comme ça il faut l’accepter.
Bébé 2 : Et bien, permets moi de penser autrement. C’est sur je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler, et je ne pourrais rien te prouver. Mais j’aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.
Bébé 1 : Maman? Tu veux dire que tu crois en Maman? ?
Ah! Et ou se trouve t’elle?
Bébé 2 : Mais partout, tu vois bien! Elle est partout, autour de nous! Nous sommes faits d’elle et c’est grâce à elle que nous vivons. Sans elle, nous ne serions pas là.
Bébé 1 : C’est absurde! Je n’ai jamais vu aucune maman donc c’est évident qu’elle n’existe pas.
Bébé 2 : Je ne suis pas d’accord, ça c’est ton point de vue. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante. On peut sentir quand elle caresse notre monde. Je suis certain que notre Vraie Vie va commencer après l’accouchement.
Source :
Histoire reçue par  mail d’Odile
auteur inconnu

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